Organisations communautaires et culturelles au Québec :
- Les activités des programmes fédéraux de multiculturalisme qui dépendent de la loi en tant qu'autorité légale pourraient être modifiées, remplacées ou terminées au Québec après l'entrée en vigueur du projet de loi. Le projet de loi ne précise pas quels programmes ou délais (Données indisponibles ; Projet de loi, après l'art. 2).
- Vous pourriez avoir besoin de vous fier davantage aux programmes du Québec ou à d'autres autorités fédérales si les départements modifient leur base légale pour les subventions ou les services (Données indisponibles).
Employés et institutions fédéraux au Québec :
- Vous n'auriez plus d'obligations statutaires en vertu de la Loi canadienne sur le multiculturalisme pour des activités « au Québec », telles que la mise en œuvre du cadre politique fédéral de multiculturalisme là-bas (Projet de loi, après l'art. 2 ; Loi canadienne sur le multiculturalisme, L.R.C. 1985, c. 24 (4e suppl.), dispositions politiques et de mise en œuvre).
- Les politiques internes, la formation, la sensibilisation et les rapports liés à la loi pourraient être révisés pour les opérations au Québec. Le projet de loi ne donne aucune règle ou orientation de transition (Données indisponibles).
Gouvernement provincial du Québec :
- L'exemption retirerait l'application de la loi fédérale sur le multiculturalisme au Québec, s'alignant sur la vision du préambule selon laquelle le Québec définit sa propre approche de la langue et de la laïcité (Préambule ; Projet de loi, après l'art. 2).
- Toute collaboration fédérale-provinciale sur la diversité ou l'intégration devrait avoir d'autres bases que la Loi canadienne sur le multiculturalisme au Québec (Données indisponibles).