La Loi sur la divulgation dans l'intérêt public (Protection des lanceurs d'alerte) est modifiée comme suit. Le directeur général d'un organisme public doit agir en tant qu'agent désigné lorsque la divulgation d'un acte répréhensible allégué implique l'agent désigné ou un autre fonctionnaire supérieur. Une divulgation impliquant le directeur général doit être référée au Protecteur du citoyen ou, si le directeur général est un sous-ministre, au Greffier du Conseil exécutif. Un employé peut faire une divulgation malgré tout accord contraire. Les circonstances dans lesquelles des représailles contre un employé sont interdites sont élargies pour inclure lorsque l'employé est soupçonné d'avoir fait une divulgation, refuse de participer à un acte répréhensible ou se conforme autrement à la Loi. La charge de prouver qu'une personne n'a pas exercé de représailles contre un employé incombe à la personne qui est accusée d'avoir exercé les représailles. Le Protecteur du citoyen peut prendre des mesures appropriées pour aider à résoudre une plainte de représailles au sein d'un organisme public. Le rapport annuel d'un organisme public sur le nombre de divulgations reçues doit inclure un rapport nul lorsque aucune divulgation n'est reçue.