Survivants et personnes à risque
- Vous pourriez voir une planification de sécurité, une formation et des services renforcés au fil du temps si les recommandations sont adoptées.
- Le comité recherche des signes avant-coureurs et des lacunes dans les systèmes (police, tribunaux, santé, services sociaux).
Fournisseurs de services et organismes publics (police, soins de santé, services sociaux, écoles, etc.)
- Vous pourriez être tenu de partager des dossiers pertinents, y compris des informations personnelles et de santé personnelle, pour un examen.
- Le comité ne doit demander que les informations minimales nécessaires et ne peut pas accéder à des informations légalement protégées.
- Attendez-vous à une charge de travail supplémentaire pour les recherches de dossiers et la coopération avec le comité.
- Les informations partagées avec le comité doivent être gardées confidentielles et sécurisées.
Système judiciaire et experts
- L'adhésion au comité doit inclure : Services aux victimes, un agent de police senior, un procureur de la Couronne (procureur gouvernemental), un expert universitaire en violence entre partenaires intimes, un représentant d'une organisation de services aux victimes, et un médecin légiste (fonctionnaire qui enquête sur les décès).
- Le ministre choisit le président et le vice-président. Les mandats peuvent aller jusqu'à trois ans.
- Le comité peut faire appel à des experts externes pour éclairer ses recommandations.