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Financement de transition pour maintenir les services en fonctionnement

Titre complet:
Loi de provision (n° 1), 2026

Résumé#

Ce projet de loi donne au gouvernement de la Colombie-Britannique la permission temporaire de dépenser de l'argent au début de la nouvelle année budgétaire afin que les services publics continuent de fonctionner. Il puise dans le fonds de revenu consolidé (le principal compte bancaire du gouvernement) jusqu'à ce que le budget complet soit adopté.

  • Permet jusqu'à environ 21,09 milliards de dollars pour les services quotidiens en 2026-27, ce qui équivaut à environ un quart du montant annuel prévu.
  • Permet jusqu'à environ 483,8 millions de dollars pour des projets d'immobilisations et de financement (comme des bâtiments, de l'équipement, des prêts), soit environ un tiers du montant annuel prévu pour ces éléments.
  • Permet jusqu'à environ 1,85 milliard de dollars pour les transferts de revenus énumérés dans le budget (argent transféré à des partenaires tels que les autorités sanitaires, les conseils scolaires, les municipalités, et d'autres).
  • Permet au gouvernement de décider du moment des paiements au cours de l'année.
  • Entre en vigueur une fois qu'il reçoit la sanction royale.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Résidents utilisant des services publics

    • Les hôpitaux, les écoles, les transports et d'autres services continuent sans interruption au début de l'année fiscale.
    • Aucun nouvel impôt ou frais n'est créé par ce projet de loi.
  • Travailleurs du secteur public, entrepreneurs et fournisseurs

    • Les salaires et les factures peuvent être payés à temps.
    • Les travaux en début d'année sur des projets approuvés (comme des hôpitaux, des écoles, des routes) peuvent commencer ou se poursuivre.
  • Familles, étudiants et personnes recevant des prestations

    • Les subventions, le financement étudiant et les soutiens de revenu peuvent continuer à affluer au début de l'année.
  • Gouvernements locaux et groupes communautaires

    • Les transferts provinciaux et les subventions énumérés dans le budget peuvent se poursuivre, aidant à maintenir les programmes et services locaux.

Dépenses#

Autorité de dépenses intérimaires estimée : environ 23,4 milliards de dollars canadiens pour 2026-27.

  • Services d'exploitation : environ 21,09 milliards de dollars (environ un quart des dépenses d'exploitation annuelles prévues).
  • Immobilisations et financement : environ 483,8 millions de dollars (environ un tiers des dépenses d'immobilisations/financement annuelles prévues).
  • Transferts de revenus : environ 1,85 milliard de dollars (comme énuméré dans le calendrier des transferts du budget).
  • Ceci est une permission de dépenser jusqu'à ces montants ; les dépenses détaillées pour l'année complète sont fixées dans le budget principal qui suit.

Point de vue des partisans#

  • Empêche toute pause dans les soins de santé, l'éducation et d'autres services essentiels au début de l'année.
  • Fournit une certitude afin que les ministères, les autorités sanitaires et les districts scolaires puissent planifier et payer les factures à temps.
  • Couvre seulement une fraction du plan de l'année (environ un quart/un tiers), ce que les partisans considèrent comme une approche prudente et temporaire.
  • Ne crée pas de nouveaux programmes ou impôts ; il permet simplement au gouvernement de fonctionner jusqu'à ce que le budget complet soit approuvé.
  • Le budget complet et les examens détaillés ligne par ligne se produisent toujours par la suite.

Point de vue des opposants#

  • Approuve de grandes sommes avant un débat complet sur le budget détaillé de chaque ministère, ce que certains disent affaiblir la surveillance pendant l'intérim.
  • Le gouvernement contrôle le moment des paiements, ce que les critiques disent concentrer trop de pouvoir de dépense dans le cabinet au début de l'année.
  • Certains soutiennent que les montants intérimaires peuvent être plus élevés que nécessaire, permettant aux priorités d'avancer avant un examen complet.
  • Les préoccupations continues concernant les niveaux de dépenses globaux, les déficits ou la dette ne sont pas abordées par ce projet de loi intérimaire.