Résumé#
Ce projet de loi fait de septembre le « Mois du patrimoine ukrainien » à travers le Canada chaque année. Il s'agit d'une désignation commémorative. Il ne crée pas de programmes, de financements ou d'obligations légales. Le préambule note la taille de la communauté ukraino-canadienne et ses contributions au Canada.
- Nomme septembre comme Mois du patrimoine ukrainien à l'échelle nationale chaque année (Section 2 du projet de loi).
- Reconnaît l'histoire et les contributions de plus de 1,3 million d'Ukrainiens-canadiens (Préambule).
- Crée une occasion annuelle de se souvenir, de célébrer et d'éduquer sur le patrimoine ukrainien (Préambule).
- N'impose pas d'événements, de programmes scolaires, de financements ou de réglementations (Sections 1–2 du projet de loi).
- Entre en vigueur à la sanction royale et se reproduit chaque année.
Ce que cela signifie pour vous#
- Ménages et communautés : Septembre sera un mois officiellement reconnu pour marquer la culture et l'histoire ukrainiennes. La participation aux événements, le cas échéant, est volontaire. Aucun nouveau bénéfice ou devoir ne commence (Section 2 du projet de loi).
- Écoles et organisations culturelles : Il n'y a aucune exigence d'enseigner de nouveaux contenus ou de tenir des événements. Toute activité serait optionnelle et basée sur des plans ou des ressources existants (Section 2 du projet de loi).
- Entreprises : Aucun devoir de conformité, rapport ou coût n'est créé. Les entreprises peuvent choisir de reconnaître le mois dans leurs communications, mais le projet de loi ne l'exige pas (Section 2 du projet de loi).
- Gouvernements fédéral, provincial et municipal : Aucun programme, dépense ou rapport obligatoire. Les institutions publiques peuvent choisir de faire des déclarations ou d'organiser des événements à leur discrétion (Section 2 du projet de loi).
- Utilisateurs de services : Le projet de loi ne change pas l'accès aux services, les règles d'immigration ou le financement. Les services quotidiens continuent comme auparavant (Sections 1–2 du projet de loi).
Dépenses#
Coût net estimé : Données non disponibles ; le projet de loi n'inclut aucune appropriation, frais ou dépense obligatoire (Sections 1–2 du projet de loi).
- Appropriations directes dans le projet de loi : Aucune (Texte du projet de loi).
- Nouveaux impôts ou frais : Aucun (Texte du projet de loi).
- Activités obligatoires pour les ministères ou agences : Aucune (Texte du projet de loi).
- Coûts de communication ou d'événements discrétionnaires par les institutions : Données non disponibles.
Point de vue des partisans#
- La reconnaissance formelle honore l'histoire et les contributions continues de plus de 1,3 million d'Ukrainiens-canadiens à la vie sociale, économique, politique et culturelle du Canada (Préambule).
- Septembre est historiquement significatif en tant que mois d'arrivée enregistré des Ukrainiens au Canada il y a plus de 125 ans, rendant le moment significatif (Préambule).
- Une désignation nationale crée une occasion claire et récurrente de célébrer et d'éduquer le public sur le patrimoine ukrainien dans les communautés à travers le pays (Préambule ; Section 2 du projet de loi).
- La mesure est peu coûteuse car elle ne fixe qu'une désignation et ne nécessite pas de nouveaux programmes ou dépenses (Sections 1–2 du projet de loi).
- La loi s'aligne sur les engagements canadiens en matière de droits de l'homme, de démocratie et de droit international, renforçant les valeurs partagées (Préambule).
Point de vue des opposants#
- Le projet de loi est uniquement symbolique ; il ne crée aucun droit, programme ou financement exécutoire, donc les résultats dépendent entièrement d'actions volontaires (Sections 1–2 du projet de loi).
- Sans organe de coordination, normes ou rapports, l'observation peut être inégale entre les institutions et les régions, et l'impact sera difficile à mesurer (Section 2 du projet de loi).
- Les organismes publics pourraient faire face à de petits coûts de communication ou d'événements discrétionnaires s'ils choisissent de participer, sans orientation sur la portée ou les priorités ; les coûts d'opportunité potentiels sont inconnus (Données non disponibles).
- Le temps législatif consacré aux désignations commémoratives peut ne pas répondre aux besoins immédiats en matière de services ou de politiques ; le projet de loi n'inclut aucune disposition qui change les services, les avantages ou les réglementations (Sections 1–2 du projet de loi).