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An Act to amend the Corrections and Conditional Release Act (disclosure of information to victims)

Titre complet:
Loi modifiant la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition (communication de renseignements à la victime)

Résumé#

Ce projet de loi modifie la Loi sur les corrections et la mise en liberté sous condition pour ajouter plus de détails dans les avis envoyés aux victimes. Lorsque les fonctionnaires informent une victime enregistrée des dates de libération conditionnelle ou de sortie d'un délinquant, ils doivent également expliquer comment ces dates ont été établies (Projet de loi modifiant la LCC s. 26(1)(a)(iv), s. 26(1)(c)(i), s. 142(1)(a)(iv), s. 142(1)(b)(iii)). Le projet de loi ne change pas les conditions d'obtention de la libération conditionnelle ou de la sortie. Il ne modifie que ce qui doit être expliqué dans les avis aux victimes.

  • Exige une explication sur la manière dont les dates d'admissibilité et de révision ont été déterminées pour les absences temporaires, la libération de travail, la libération conditionnelle et la libération statutaire (Projet de loi s. 1–2).
  • S'applique aux informations partagées par le Service correctionnel du Canada et la Commission des libérations conditionnelles du Canada avec les victimes enregistrées (LCC s. 26 et s. 142).
  • Coordonne avec une loi de 2015 sur les victimes pour éviter les conflits, peu importe quelle loi entre en vigueur en premier (Projet de loi, Amendements de coordination faisant référence à 2015, c. 11).
  • Entre en vigueur à la sanction royale, aucune autre date n'étant indiquée (Projet de loi, pas de clause d'entrée en vigueur).

Ce que cela signifie pour vous#

  • Ménages (victimes enregistrées)

    • Vous continuerez à recevoir des avis concernant les dates d'admissibilité et de libération d'un délinquant. Chaque avis doit inclure une explication claire de la manière dont ces dates ont été calculées selon la loi (Projet de loi modifiant la LCC s. 26(1)(a)(iv), s. 26(1)(c)(i); s. 142(1)(a)(iv), s. 142(1)(b)(iii)).
    • Les événements couverts incluent les absences temporaires (temps court, approuvé, hors de la détention), la libération de travail (travail supervisé dans la communauté), la libération conditionnelle (libération conditionnelle avant la fin de la peine) et la libération statutaire (libération automatique après avoir purgé une partie déterminée de la peine), lorsque cela est applicable selon la Loi.
    • Ce changement ne confère pas de nouveaux droits pour modifier les dates. Il exige seulement une explication sur la manière dont les dates ont été établies.
  • Travailleurs (personnel des corrections et de la libération conditionnelle)

    • Vous devez ajouter une explication du calcul des dates aux avis concernant l'admissibilité, les révisions et les libérations programmées envoyés aux victimes enregistrées (Projet de loi s. 1–2).
    • Les processus, modèles et formations peuvent nécessiter des mises à jour pour garantir des explications cohérentes. Données indisponibles sur le timing ou la charge de travail.
  • Délinquants

    • Pas de changement aux règles d'admissibilité, aux calendriers de révision ou aux décisions de libération. Seul le contenu des notifications aux victimes change (Projet de loi s. 1–2).
  • Gouvernements locaux et provinciaux

    • Pas de nouvelles obligations. Les agences fédérales conservent la responsabilité des avis aux victimes en vertu de la LCC.
  • Timing

    • Les changements s'appliquent à la sanction royale. Les clauses de coordination garantissent la cohérence avec la loi de 2015 sur les victimes, peu importe l'ordre d'entrée en vigueur (Projet de loi, Amendements de coordination; 2015, c. 11).

Dépenses#

Coût net estimé : Données indisponibles.

  • Aucune note fiscale ou estimation des coûts n'est fournie dans le texte du projet de loi. Données indisponibles.
  • Le projet de loi ne contient aucune affectation ou frais et ne crée aucun nouveau programme. Il ajoute une exigence explicative aux notifications existantes aux victimes (Projet de loi s. 1–2).
  • Tout coût administratif pour mettre à jour les formulaires, systèmes ou formations n'est pas quantifié. Données indisponibles.

Point de vue des partisans#

  • Améliore la transparence pour les victimes en montrant comment les dates d'admissibilité et de libération sont calculées, plutôt qu'en énumérant simplement les dates (Projet de loi modifiant la LCC s. 26(1)(a)(iv), s. 26(1)(c)(i); s. 142(1)(a)(iv), s. 142(1)(b)(iii)).
  • Aide les victimes à se préparer pour des étapes clés, telles que les audiences de libération conditionnelle ou la libération statutaire, en comprenant la base des dates (Projet de loi s. 1–2). Supposition que des informations plus claires aident à la planification ; données indisponibles.
  • Standardise ce qui doit être inclus dans les avis du Service correctionnel du Canada et de la Commission des libérations conditionnelles du Canada, réduisant la confusion entre les agences (Projet de loi s. 1–2).
  • Maintient les limites de confidentialité existantes et ne change pas les droits des délinquants ou les critères de libération conditionnelle, réduisant le risque juridique tout en ajoutant de la clarté (Projet de loi s. 1–2).

Point de vue des opposants#

  • Ajoute du travail administratif pour générer des explications spécifiques aux cas, ce qui pourrait ralentir les délais de notification ou augmenter la charge de travail. Aucune estimation des coûts n'est fournie (Données indisponibles).
  • Risque d'explications incohérentes ou peu claires entre les cas ou les régions, ce qui pourrait entraîner des litiges ou plus de demandes de renseignements. Supposition ; données indisponibles.
  • Des explications détaillées pourraient involontairement révéler ou permettre d'inférer des informations sensibles sur la structure de la peine d'un délinquant, en particulier dans des cas complexes, même si cela n'est pas requis par le projet de loi. Supposition ; données indisponibles.
  • Crée des besoins de conformité et de formation pour deux organismes fédéraux (SCC et PBC) sans ressources supplémentaires dans le projet de loi, ce qui pourrait mettre à rude épreuve les opérations si les charges de travail sont élevées (Projet de loi s. 1–2 ; Données indisponibles).