Ce projet de loi met à jour et maintient l'Association des thérapeutes en ergothérapie du Nouveau-Brunswick en tant qu'organisme de réglementation de la profession.
Il établit des règles claires sur qui peut se qualifier d'ergothérapeute, comment les personnes obtiennent et conservent une licence, et comment fonctionnent les plaintes et la discipline.
Il ajoute également des mesures strictes pour prévenir et traiter les inconduites sexuelles, et permet aux thérapeutes de former des sociétés professionnelles.
Seuls les membres enregistrés et titulaires d'une licence peuvent pratiquer l'ergothérapie ou utiliser le titre « ergothérapeute » (ou « OT »).
Un registre public doit lister la licence de chaque membre, toutes les limites à la pratique, et les résultats disciplinaires qui ne sont pas soumis à une interdiction de publication.
Les membres doivent compléter les exigences de formation continue et souscrire une assurance responsabilité professionnelle.
L'Association peut enquêter sur les plaintes, tenir des audiences, ordonner des suspensions provisoires si nécessaire pour protéger le public, et publier certaines décisions.
Un signalement obligatoire des abus sexuels par des professionnels de la santé, une éducation publique, et des rapports réguliers au ministre sont requis.
Les ergothérapeutes peuvent exercer en tant que sociétés professionnelles s'ils respectent les règles de propriété et de pratique établies.
Des amendes s'appliquent pour la pratique non autorisée ou l'utilisation du titre sans licence ; les tribunaux peuvent émettre des injonctions pour stopper les violations.
Travailleurs (Ergothérapeutes)
Clients et familles
Employeurs et établissements de santé
Étudiants
Petites cliniques et entreprises
Praticiens hors province
Aucune information disponible publiquement.