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Accords de protection de l'enfance validés rétroactivement

Titre complet:
Loi modifiant la Loi sur le bien-être des enfants et des jeunes

Résumé#

  • Ce projet de loi modifie la loi sur la protection de l'enfance du Nouveau-Brunswick pour permettre clairement au ministre du Développement social de conclure des accords écrits avec un parent afin qu'un enfant puisse rester en dehors de la garde du parent lorsque cela est nécessaire pour des raisons de sécurité.

  • Il confirme également que tout accord de ce type conclu depuis le 26 janvier 2024 est légalement valide et protège les actions passées de bonne foi entreprises par le gouvernement durant cette période.

  • Changements clés :

    • Ajoute un pouvoir clair pour le ministre de conclure un accord de garde ou de tutelle avec un parent qui maintient l'enfant avec une autre personne, et non le parent.
    • Applique ce pouvoir rétroactivement au 26 janvier 2024.
    • Confirme et « valide » les accords et actions déjà pris depuis cette date.
    • Limite les poursuites contre la province pour ces actions passées si les fonctionnaires ont agi de bonne foi (honnêtement et raisonnablement).

Ce que cela signifie pour vous#

  • Parents

    • Si le Développement social intervient pour des raisons de sécurité, on peut vous demander de signer un accord stipulant que votre enfant ne retournera pas sous votre garde pendant un certain temps.
    • L'accord peut définir qui a la garde ou la tutelle et comment le bien-être de votre enfant sera protégé.
    • Si vous avez signé l'un de ces accords après le 26 janvier 2024, il est confirmé comme valide par ce projet de loi. Il peut être plus difficile de contester l'autorité du gouvernement à l'avoir conclu durant cette période si les fonctionnaires ont agi de bonne foi.
  • Enfants et jeunes

    • Vous pouvez rester dans un placement sûr en vertu d'un accord, plutôt que de retourner immédiatement chez votre parent.
    • Les décisions peuvent être prises plus rapidement car un accord peut éviter d'attendre une ordonnance du tribunal lorsque le parent est d'accord.
  • Autres gardiens

    • Vous pouvez prendre soin d'un enfant en vertu d'un accord de garde ou de tutelle que le Développement social conclut avec le parent.
    • L'accord donne une base légale plus claire pour l'arrangement.
  • Avocats et prestataires de services juridiques

    • La loi autorise désormais clairement ces accords à l'avenir.
    • Les accords et les actions connexes prises depuis le 26 janvier 2024 sont validés rétroactivement, avec un bouclier de bonne foi contre certains défis juridiques à l'autorité du gouvernement durant cette période.

Dépenses#

Aucune information disponible publiquement.

Point de vue des partisans#

  • Clarifie les pouvoirs du ministre afin que les enfants puissent être protégés sans délai lorsque le parent est d'accord.
  • Réduit le besoin de se rendre au tribunal pour des arrangements temporaires, ce qui peut être plus rapide et moins stressant pour les familles.
  • Fournit une certitude juridique pour les accords déjà conclus depuis le 26 janvier 2024, évitant la confusion ou la perturbation pour les enfants en garde.
  • Encourage la coopération entre les parents et le Développement social en utilisant des accords plutôt que des processus adversariaux.

Point de vue des opposants#

  • Pourrait affaiblir la surveillance en permettant aux enfants de rester en dehors de la garde parentale par accord plutôt que par ordonnance du tribunal.
  • Les parents peuvent se sentir contraints de signer des accords sans avoir suffisamment accès à des conseils juridiques.
  • La validation rétroactive des accords passés et la protection du gouvernement contre certaines poursuites peuvent limiter la capacité des familles à contester les actions prises durant cette période.
  • Le projet de loi ne fixe pas de limites claires sur la durée de ces accords ni ne décrit les étapes de révision, ce qui pourrait affecter la transparence.