Résumé#
Ce projet de loi rendrait certains services de santé reproductive couverts par le programme d'assurance maladie de la Nouvelle-Écosse (AMS). Il couvrirait la contraception prescrite et d'urgence, la thérapie de remplacement hormonal pour la ménopause, et les services d'un nouveau programme de fécondation in vitro (FIV) financé par des fonds publics. Il mettrait également fin au crédit d'impôt existant pour la fertilité et la maternité de substitution.
Les changements commenceraient le 1er janvier 2027, si le projet de loi devenait loi.
- La contraception prescrite et d'urgence serait couverte, y compris les formes implantées ou injectées. Les préservatifs ne seraient pas inclus.
- La thérapie de remplacement hormonal prescrite pour les symptômes de la ménopause serait couverte.
- Un nouveau programme de FIV serait créé et administré par l'AMS.
- L'éligibilité à la FIV dépendrait des règles établies par le gouvernement. Celles-ci pourraient inclure l'âge, la résidence, le revenu, les références médicales et l'achèvement d'autres traitements.
- Le projet de loi interdirait généralement les franchises ou les co-paiements, mais les règles de la FIV pourraient les exiger pour les personnes dépassant des seuils de revenu spécifiés.
- Le crédit d'impôt existant pour la fertilité et la maternité de substitution serait abrogé.
Ce que cela signifie pour vous#
- Personnes cherchant une contraception : La contraception prescrite et d'urgence serait payée par l'AMS, sans franchise ni co-paiement en vertu du projet de loi. Le projet de loi ne couvre pas les préservatifs ou d'autres dispositifs physiques temporaires similaires.
- Personnes recevant un traitement pour la ménopause : La thérapie de remplacement hormonal prescrite pour les symptômes de la ménopause serait couverte par l'AMS, sans franchise ni co-paiement en vertu du projet de loi.
- Personnes cherchant une FIV : Un programme de FIV financé par des fonds publics serait créé. Une personne aurait besoin d'une référence d'un médecin, de tests et traitements recommandés, et devrait respecter les règles du programme.
- Personnes avec des revenus plus élevés : Le gouvernement pourrait établir des seuils de revenu. Les personnes dépassant ces seuils pourraient recevoir moins de couverture ou être tenues de payer une franchise ou un co-paiement.
- Personnes ayant déjà utilisé le programme de FIV : Le projet de loi stipule qu'une personne ne pourrait pas recevoir de services pour un précédent traitement dans le cadre du programme. La signification de "précédent traitement" n'est pas expliquée dans le projet de loi.
- Personnes utilisant le crédit d'impôt pour la fertilité et la maternité de substitution : Le crédit d'impôt ne serait plus disponible après l'entrée en vigueur du changement. Le projet de loi n'explique pas comment les demandes pour les années fiscales antérieures seraient traitées.
- Protections d'éligibilité : Les règles de la FIV ne pourraient pas limiter l'éligibilité en fonction du sexe, du genre, de l'orientation sexuelle ou du statut familial.
- Calendrier et détails : Le projet de loi est en première lecture. Le gouvernement devrait créer des règles détaillées pour les services de FIV couverts, les références, les calculs de revenu, l'âge, la résidence et d'autres exigences.
Dépenses#
Le projet de loi nécessiterait des dépenses publiques, mais aucune estimation en dollars n'est fournie.
- Coûts gouvernementaux : La Nouvelle-Écosse paierait pour la contraception couverte, la thérapie de remplacement hormonal et les services de FIV avec de l'argent approuvé par la Législature.
- Coûts administratifs : L'AMS et le système de santé devraient probablement créer et administrer le nouveau programme de FIV. Aucune estimation de coût n'est disponible.
- Coûts pour les patients : La plupart des contraceptifs et des traitements de la ménopause couverts n'auraient pas de franchise ni de co-paiement. Les patients de FIV avec des revenus supérieurs aux seuils fixés par le gouvernement pourraient faire face à des franchises ou des co-paiements.
- Perte de revenus fiscaux : Mettre fin au crédit d'impôt pour la fertilité et la maternité de substitution pourrait réduire les dépenses fiscales pour la province. Aucune estimation n'est fournie.
- Coûts peu clairs : Le projet de loi ne précise pas quels services de FIV seraient couverts ni combien de cycles de traitement seraient financés.
Point de vue des partisans#
- Le projet de loi semble destiné à réduire le coût direct de la contraception prescrite et du traitement de la ménopause.
- La couverture publique pourrait rendre ces services plus abordables pour les personnes qui paient actuellement de leur poche.
- Un programme de FIV financé par des fonds publics pourrait élargir l'accès au traitement de fertilité pour les résidents éligibles.
- La protection du projet de loi contre les limites d'éligibilité basées sur le sexe, le genre, l'orientation sexuelle ou le statut familial pourrait soutenir un accès plus large à la FIV.
- Mettre fin au crédit d'impôt tout en créant une couverture publique directe pourrait transférer le soutien du système fiscal à un programme de santé. Le projet de loi n'explique pas si cela bénéficierait à toutes les personnes ayant précédemment utilisé le crédit.
Point de vue des opposants#
- Une préoccupation est le coût pour le budget provincial. Le projet de loi nécessite un financement public mais ne fournit pas d'estimation.
- La portée de la couverture de la FIV n'est pas claire. Les règles gouvernementales décideraient quels services sont couverts, comment le revenu est calculé et si des limites d'âge ou de résidence s'appliquent.
- Les personnes avec des revenus plus élevés pourraient encore devoir payer certains coûts de FIV par le biais de franchises ou de co-paiements.
- Mettre fin au crédit d'impôt pour la fertilité et la maternité de substitution pourrait laisser certaines personnes avec moins de soutien financier, selon la manière dont le nouveau programme de FIV est conçu.
- Le projet de loi n'explique pas à quelle vitesse le programme pourrait être créé ni si suffisamment de spécialistes en fertilité et de cliniques seraient disponibles.
- Le projet de loi couvre la thérapie de remplacement hormonal pour les symptômes de la ménopause, mais il ne définit pas clairement quels produits, doses ou services connexes spécifiques seraient éligibles.