Une nouvelle stratégie de prévention du suicide avance

Titre complet:
Loi sur la stratégie de prévention du suicide

Résumé#

Le projet de loi exigerait que plusieurs ministères et bureaux du gouvernement de la Nouvelle-Écosse créent et financent une stratégie de prévention du suicide à l'échelle de la province. La stratégie serait élaborée avec des experts, des prestataires de services, des membres de la communauté, des jeunes, des premiers intervenants et des personnes ayant une expérience vécue. Elle établirait des objectifs mesurables et exigerait un rapport annuel à l'Assemblée législative.

  • Les organismes gouvernementaux participants doivent travailler ensemble sur la stratégie.
  • Un comité doit fournir des conseils sur la santé mentale, les services de santé et sociaux, l'éducation, les soutiens régionaux, la recherche et le financement.
  • La stratégie doit inclure des plans supplémentaires de prévention du suicide pour les communautés autochtones et afro-néo-écossaises.
  • La stratégie doit inclure des cibles, des objectifs et des délais.
  • Le ministre des Addictions et de la Santé mentale doit faire rapport chaque année sur les progrès.
  • Le financement proviendrait de l'argent approuvé par la Législature.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Personnes cherchant de l'aide : Le projet de loi pourrait entraîner des changements dans les services de prévention du suicide, les soutiens en santé mentale, l'éducation et les programmes communautaires. Le projet de loi ne précise pas quels services seraient ajoutés ou modifiés.
  • Communautés autochtones et afro-néo-écossaises : La stratégie doit inclure des stratégies supplémentaires de prévention du suicide pour ces communautés.
  • Jeunes : Les jeunes doivent être représentés dans le comité qui aide à élaborer la stratégie.
  • Personnes ayant une expérience vécue : Les personnes ayant tenté de se suicider ou ayant éprouvé des pensées suicidaires doivent être représentées dans le comité.
  • Prestataires de services de santé et communautaires : Les prestataires pourraient être invités à participer au comité ou à l'engagement communautaire continu.
  • Ministères gouvernementaux : Plusieurs ministères et bureaux devraient coordonner leur travail et aider à élaborer la stratégie.
  • Le public : Le ministre devrait faire rapport annuellement sur les progrès. Le projet de loi ne précise pas à quel point le rapport doit être détaillé ou public au-delà d'être présenté à l'Assemblée législative.

Dépenses#

Le projet de loi nécessite un financement pour la stratégie, mais il ne donne pas d'estimation en dollars.

  • Dépenses gouvernementales : L'argent serait payé à partir de fonds approuvés par la Législature.
  • Coûts administratifs : Le gouvernement pourrait faire face à des coûts pour le personnel, la recherche, l'engagement public, le travail du comité, le reporting et la coordination des ministères.
  • Coûts des programmes : Les futurs services ou programmes de prévention du suicide pourraient nécessiter un financement supplémentaire.
  • Coûts pour les individus ou les entreprises : Le projet de loi ne crée pas de frais, d'amendes ou de paiements directs par des individus ou des entreprises.
  • Ce qui n'est pas clair : Aucune information disponible publiquement.

Point de vue des partisans#

  • Le projet de loi semble destiné à créer une approche coordonnée de la prévention du suicide à l'échelle de la province au lieu de laisser les efforts séparés entre les ministères gouvernementaux et les services communautaires.
  • Un avantage possible est que la stratégie inclurait des personnes ayant des connaissances professionnelles et des personnes ayant une expérience vécue directe.
  • Les cibles et délais requis pourraient faciliter la mesure des progrès des efforts de prévention du suicide.
  • L'accent séparé sur les communautés autochtones et afro-néo-écossaises pourrait aider à répondre aux différences de besoins et d'accès aux services.
  • Le reporting annuel pourrait améliorer la surveillance publique et législative de la stratégie.

Point de vue des opposants#

  • Une préoccupation est que le projet de loi n'identifie pas un montant de financement spécifique. La stratégie pourrait donc dépendre des décisions futures de la Législature.
  • Le projet de loi n'exige pas que le gouvernement adopte les recommandations du comité.
  • Il n'est pas clair quels services, programmes ou soutiens doivent être créés, élargis ou maintenus.
  • Le projet de loi ne précise pas comment le succès sera mesuré au-delà de l'exigence de cibles et d'objectifs. Il n'explique pas non plus quelle action doit suivre si les cibles ne sont pas atteintes.
  • La coordination de plusieurs ministères et le maintien d'un engagement communautaire continu pourraient créer des coûts administratifs et des retards.
  • Le projet de loi n'explique pas clairement comment les personnes dans les zones rurales ou éloignées recevraient un soutien supplémentaire.