La Banque de propriété intellectuelle stimule l'innovation locale

Titre complet:
Loi sur le renforcement de l'économie de l'innovation

Résumé#

Le projet de loi créerait une Banque de propriété intellectuelle de la Nouvelle-Écosse au sein d'Invest Nouvelle-Écosse. La Banque gérerait et commercialiserait la propriété intellectuelle (telles que les inventions, les brevets et d'autres idées basées sur la recherche) développée avec un soutien public. Son objectif serait de conserver davantage de recherche, d'emplois, d'entreprises et de valeur économique en Nouvelle-Écosse.

  • Invest Nouvelle-Écosse gouvernerait et opérerait la Banque.
  • Invest Nouvelle-Écosse nommerait un directeur exécutif et fournirait du personnel, de l'expertise et d'autres ressources.
  • La Banque agirait comme un bureau unique pour identifier, protéger, gérer et commercialiser la propriété intellectuelle soutenue par le public.
  • Elle pourrait acquérir, licencier, vendre, protéger et gérer autrement la propriété intellectuelle.
  • Elle travaillerait avec des chercheurs, des institutions publiques, des entreprises, des investisseurs, des entrepreneurs et des communautés autochtones.
  • Elle aiderait les entreprises de la Nouvelle-Écosse, en particulier les petites et moyennes entreprises, à gérer et à commercialiser leur propre propriété intellectuelle.
  • Le projet de loi est à sa première lecture. Il ne crée pas encore de programme opérationnel ni ne fournit de règles détaillées sur le fonctionnement de la Banque.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Chercheurs et institutions publiques : La recherche soutenue par un financement public pourrait être examinée et gérée par la nouvelle Banque. La Banque pourrait aider à protéger la recherche et à trouver des entreprises ou des investisseurs pour la développer.
  • Entreprises de la Nouvelle-Écosse : Les entreprises auraient l'opportunité de commercialiser la propriété intellectuelle soutenue par le public. La Banque pourrait également aider les petites et moyennes entreprises à protéger et à utiliser leur propre propriété intellectuelle.
  • Investisseurs et entrepreneurs : La Banque serait tenue de travailler avec des investisseurs et des entrepreneurs pour commercialiser les innovations soutenues par le public.
  • Communautés autochtones : Les communautés autochtones sont spécifiquement mentionnées comme des groupes avec lesquels la Banque doit travailler. Le projet de loi n'explique pas la forme ou l'étendue de cette implication.
  • Travailleurs et communautés de la Nouvelle-Écosse : Le projet de loi vise à encourager les emplois, l'activité de recherche, les opérations commerciales et la capacité productive à rester dans la province. L'effet réel dépendrait de la manière dont la Banque fonctionne et des projets qu'elle soutient.
  • Grand public : Le projet de loi modifie principalement l'administration gouvernementale et le soutien à l'innovation. Il ne modifie pas directement les services publics, les impôts, l'éligibilité aux prestations ou les droits de propriété intellectuelle privés.

Dépenses#

Le projet de loi exige qu'Invest Nouvelle-Écosse fournisse à la Banque du personnel, de l'expertise et d'autres ressources, mais aucune estimation des coûts n'est fournie.

  • Dépenses publiques : La Banque nécessiterait probablement des ressources opérationnelles, y compris du personnel et de l'expertise. Aucune information disponible publiquement ne donne le montant attendu.
  • Administration gouvernementale : Invest Nouvelle-Écosse serait responsable de la gouvernance, de l'administration et de l'exploitation de la Banque.
  • Coûts pour les entreprises : Le projet de loi ne fixe pas de nouveaux frais, amendes ou paiements directs pour les entreprises.
  • Retours potentiels : On s'attend à ce que la Banque utilise les retours de la commercialisation pour soutenir davantage de recherche, d'innovation et de commercialisation. Le projet de loi n'estime pas combien de revenus cela pourrait produire.
  • Aucune information disponible publiquement sur les coûts totaux, les économies ou les revenus gouvernementaux perdus.

Point de vue des partisans#

Le projet de loi semble destiné à combler le fossé entre la recherche soutenue par le public et son utilisation dans les entreprises, les services publics ou les produits commerciaux.

  • Un argument possible en faveur du projet de loi est qu'un bureau unique pourrait faciliter l'identification, la protection et la commercialisation de recherches prometteuses.
  • Les partisans peuvent faire valoir que le maintien de la propriété intellectuelle et des activités commerciales connexes en Nouvelle-Écosse pourrait créer des emplois et renforcer les entreprises locales.
  • La Banque pourrait donner aux petites et moyennes entreprises accès à une expertise qu'elles ne pourraient pas se permettre seules.
  • Gérer la propriété intellectuelle comme un portefeuille stratégique pourrait aider la province à soutenir les industries prioritaires et les domaines de recherche.
  • Réinvestir les retours de commercialisation pourrait fournir une autre source de soutien pour la recherche et l'innovation futures.

Point de vue des opposants#

Aucune déclaration d'opposition spécifique n'est fournie dans le matériel disponible. Les préoccupations possibles basées sur la conception du projet de loi incluent :

  • Coûts peu clairs : Le projet de loi exige qu'Invest Nouvelle-Écosse fournisse des ressources mais ne précise pas combien de financement public la Banque recevrait.
  • Pouvoirs larges : La Banque pourrait acquérir, détenir, protéger, licencier, céder et commercialiser autrement la propriété intellectuelle. Le projet de loi ne fournit pas de limites détaillées ou de règles de surveillance pour ces activités.
  • Détails de mise en œuvre : Le projet de loi n'explique pas comment les chercheurs, les institutions, les entreprises ou les communautés autochtones pourraient demander à utiliser la Banque, ni comment les décisions seraient prises.
  • Équité et accès : Bien que le projet de loi promette aux entreprises une "opportunité équitable et significative", il ne définit pas comment les opportunités seraient attribuées ni comment les conflits seraient gérés.
  • Résultats incertains : Le projet de loi vise à conserver des emplois et une activité économique en Nouvelle-Écosse, mais il ne fixe pas d'objectifs mesurables ni ne garantit que la commercialisation réussira.
  • Possible chevauchement administratif : Le projet de loi n'explique pas comment la Banque coordonnerait avec les institutions de recherche existantes, les bureaux de propriété intellectuelle ou d'autres programmes de soutien aux entreprises.