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Saisons de séance fixes et continuité des comités

Titre complet:
Loi sur l'Assemblée législative (modifiée)

Résumé#

Ce projet de loi met à jour les règles concernant les moments où l'Assemblée législative de la Nouvelle-Écosse se réunit et ce qui compte comme une séance officielle. Il établit des saisons de séance régulières, des heures quotidiennes standard et des règles de préavis claires. Il permet également aux comités de continuer à travailler même lorsque l'Assemblée principale est en longue pause (prorogation).

  • Une réunion ne compte comme une « séance » que si elle inclut la routine quotidienne et la période de questions (lorsque les députés posent des questions aux ministres).
  • Établit deux saisons de séance régulières : de la mi-février à la fin mai, et du début octobre à la fin novembre, avec flexibilité pour ajouter ou terminer plus tôt.
  • Jours et heures de réunion standard : après-midis du mardi au jeudi et matins du vendredi, avec des heures de levée fixées.
  • Pas de réunions lors des grandes fêtes, des week-ends, de la plupart des lundis, ou pendant la semaine de relâche scolaire de mars.
  • Exige que le leader du gouvernement à l'Assemblée donne une date de retour approximative avant les pauses et que le greffier publie un calendrier de séance annuel.
  • Si l'Assemblée est en pause de 10 jours de réunion ou plus, le président doit donner aux membres un préavis d'au moins 30 jours avant la reprise.
  • Confirme que les comités continuent pendant la prorogation (une pause formelle entre les sessions) avec les mêmes pouvoirs.
  • Si cette loi entre en conflit avec les règles internes de l'Assemblée, cette loi prévaut.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Résidents et électeurs

    • Plus facile de planifier des visites ou de suivre les débats car l'Assemblée aura des saisons et des calendriers publics fixes.
    • Périodes de questions plus prévisibles, puisque une séance doit les inclure.
    • Moins de redémarrages surprises : préavis d'au moins 30 jours après de longues pauses.
  • Groupes communautaires, syndicats et entreprises

    • Des délais plus stables pour préparer des mémoires, rencontrer des députés et assister à des audiences.
    • Les comités peuvent continuer à se réunir pendant la prorogation, de sorte que la participation du public et la surveillance peuvent se poursuivre même lorsque la chambre principale est en pause.
  • Journalistes et groupes de surveillance

    • Horaire plus clair des jours de séance et des heures quotidiennes.
    • L'accès continu aux comités pendant la prorogation soutient les examens et enquêtes en cours.
  • Députés et personnel législatif

    • Heures standard : mar, mer, jeu commencent à 13 h ; ven à 9 h. Les heures de fin sont fixées sauf si modifiées par un vote majoritaire plus tard dans la séance.
    • En général, pas de séances le lundi sauf si l'Assemblée décide autrement.
    • Pas de séances lors des jours fériés énumérés ou pendant la semaine de relâche de mars.
    • Le leader du gouvernement à l'Assemblée doit signaler la prochaine date de retour avant la levée ; le greffier doit publier le calendrier annuel.

Dépenses#

Aucune information disponible publiquement.

Point de vue des partisans#

  • Établit des saisons de séance et des heures quotidiennes claires et prévisibles, ce qui aide le public, les députés et le personnel à planifier.
  • Assure que les vraies séances incluent la période de questions, soutenant la responsabilité.
  • Permet aux comités de travailler pendant la prorogation, de sorte que la surveillance et la participation du public ne soient pas interrompues.
  • Améliore la transparence avec un calendrier annuel publié et un préavis avant les retours après de longues pauses.
  • Respecte le temps en famille et les jours fériés en bloquant les séances ces jours-là et pendant la relâche de mars.
  • Permet toujours une flexibilité pour ajouter des jours ou changer les heures si nécessaire par un vote majoritaire.

Point de vue des opposants#

  • Des saisons fixes et des jours bloqués pourraient réduire la flexibilité pour traiter rapidement des questions urgentes.
  • La majorité peut changer les heures quotidiennes par motion plus tard dans une séance, ce que certains craignent pourrait conduire à des journées très longues.
  • Exiger un préavis de 30 jours après de longues pauses pourrait ralentir la capacité de l'Assemblée à se réunir rapidement en cas d'urgence.
  • Définir une « séance » comme nécessitant une période de questions pourrait compliquer les réunions spéciales ou cérémonielles.
  • Permettre aux comités de travailler pendant la prorogation pourrait brouiller la pause habituelle entre les sessions ou être utilisé à des fins partisanes.