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Nouvelle loi sur les fermetures de services d'urgence, les temps d'attente

Titre complet:
Loi sur la responsabilité des services d'urgence

Résumé#

Ce projet de loi vise à rendre les fermetures de salles d'urgence et les temps d'attente plus transparents en Nouvelle-Écosse. Il exige plus de rapports et d'implication de la communauté lorsque des départements d'urgence ferment, surtout si cela se produit souvent.

  • La Santé de la Nouvelle-Écosse doit alerter le ministre de la Santé dès qu'elle sait qu'un département d'urgence pourrait fermer.
  • Si un service d'urgence a un schéma de fermetures, la Santé de la Nouvelle-Écosse doit organiser une consultation communautaire et envisager des idées locales pour le maintenir ouvert.
  • La Santé de la Nouvelle-Écosse doit informer le ministre chaque mois sur ces consultations et les actions entreprises.
  • Le ministre doit publier des rapports publics chaque trimestre avec les dates de fermeture et les raisons, les résultats des consultations, et des données sur les temps d'attente, les personnes quittant sans soins, et les postes vacants.
  • La loi s'applique aux départements d'urgence gérés par la Santé de la Nouvelle-Écosse et entre en vigueur le 1er janvier 2027.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Patients et familles

    • Vous devriez voir des mises à jour publiques régulières sur les fermetures de services d'urgence, les temps d'attente, combien de personnes partent sans être vues, et les pénuries de personnel.
    • Si votre service d'urgence local ferme souvent, il devrait y avoir une réunion communautaire où vous pouvez partager des idées pour le maintenir ouvert.
    • Le projet de loi ne nécessite pas d'alertes publiques en temps réel avant une fermeture ; un préavis est donné au ministre, et les rapports publics sont trimestriels.
    • Ce projet de loi ne garantit pas que votre service d'urgence restera ouvert ou que les temps d'attente diminueront. Il se concentre sur le reporting et la responsabilité.
  • Communautés rurales et de petites villes

    • Les zones qui subissent des fermetures répétées sont plus susceptibles de bénéficier d'une consultation formelle et d'un plan qui leur est expliqué.
    • Vous pouvez proposer des solutions locales (par exemple, différents modèles de personnel ou des partenariats). La Santé de la Nouvelle-Écosse doit prendre en compte ces idées et rendre compte de ce qu'elle fera.
  • Travailleurs de la santé

    • Plus de reporting et d'engagement communautaire seront requis.
    • Les chiffres de vacance et les indicateurs de temps d'attente seront partagés publiquement, ce qui pourrait accroître l'attention du public sur le personnel et le flux de travail.
  • Gouvernements locaux et groupes communautaires

    • Vous aurez un forum structuré pour exprimer vos préoccupations et proposer des solutions lorsque les fermetures de services d'urgence continuent de se produire.
    • Les données publiques trimestrielles peuvent aider à la planification et au plaidoyer.
  • Portée et timing

    • Le projet de loi couvre les services d'urgence gérés par la Santé de la Nouvelle-Écosse ; il ne mentionne pas les services d'urgence au Centre de santé IWK.
    • Les changements commencent en 2027 ; les pratiques actuelles se poursuivent jusqu'à cette date.

Dépenses#

Aucune information disponible publiquement.

Point de vue des partisans#

  • Crée un reporting public clair et régulier afin que les gens sachent quand et pourquoi les services d'urgence ferment.
  • Donne aux communautés une voix formelle et un moyen de suggérer des solutions pratiques et locales.
  • Met la pression sur le système en suivant des faits clés : temps d'attente, personnes quittant sans être vues, et postes vacants.
  • Assure que le ministre reçoit des avertissements précoces concernant d'éventuelles fermetures.
  • Standardise les données afin que les problèmes puissent être repérés et traités plus rapidement à travers la province.

Point de vue des opposants#

  • N'ajoute pas de personnel, de financement, ou d'objectifs, donc cela pourrait ne pas réduire les fermetures ou les temps d'attente par lui-même.
  • Retarde l'action en commençant en 2027.
  • Le "schéma de fermeture continu" n'est pas défini, ce qui pourrait limiter le moment où les consultations ont lieu.
  • Ajoute du travail administratif pour le personnel de santé sans avantages clairs.
  • Exige un préavis au ministre mais pas d'avis public préalable avant les fermetures.
  • Le projet de loi ne précise pas à quel point les données publiques seront détaillées pour chaque hôpital.