Ce projet de loi établit un processus clair pour publier les documents de l'enquête de Bernard Grenier sur les activités d'Option Canada durant le référendum québécois de 1995.
Il crée un comité spécial de l'Assemblée nationale pour décider quels documents (ou parties) doivent rester confidentiels, avec une forte tendance à rendre la plupart des dossiers publics.
Crée un comité parlementaire spécial de cinq membres pour examiner tous les documents couverts par l'ordonnance de non-divulgation de Grenier de 2007.
Par défaut, les documents deviennent publics lorsque le comité dépose son rapport final ; garder un document confidentiel nécessite l'accord de tous les membres.
Le Directeur général des élections (le chef des élections du Québec) doit envoyer tous les documents au Président de l'Assemblée nationale, qui les protège et donne un accès confidentiel au comité.
Le comité peut engager un conseiller spécial pour recommander ce qui doit rester confidentiel.
Si le comité a besoin de plus de six mois, il doit faire rapport sur ses progrès et l'Assemblée fixera une nouvelle date limite.
Tout document gardé confidentiel doit maintenant être rendu public 25 ans après l'entrée en vigueur de la loi.
Les personnes ne peuvent pas intenter de poursuites simplement parce que des faits les concernant sont révélés en vertu de cette loi.
La loi permet la divulgation même si d'autres règles d'accès, de confidentialité ou de secret l'empêcheraient normalement.
Grand public et électeurs
Personnes nommées dans les dossiers
Journalistes, chercheurs et historiens
Organismes publics
Contribuables
Aucune information disponible publiquement.