Travailleurs de l'autorité provinciale de la santé (infirmiers, aides, techniciens, administratifs)
- Vous ne disposeriez pas de nouvelles lignes d'assistance anonymes tierces pour signaler vos collègues.
- Vous pourriez toujours signaler des préoccupations par le biais de canaux internes (superviseurs, RH) ou avec votre nom attaché.
- Si votre lieu de travail dispose d'une option anonyme interne gérée par l'autorité de la santé elle-même, ce projet de loi ne traite pas de cela.
- Vous pouvez toujours soulever des problèmes avec votre syndicat, votre ordre professionnel ou la police, le cas échéant. Ce projet de loi ne change pas ces droits.
Gestionnaires et RH de l'autorité de la santé
- Vous ne pourriez pas contracter un fournisseur extérieur pour héberger un système de signalement anonyme entre employés.
- Vous pourriez devoir vous fier davantage aux processus de signalement et d'enquête internes.
- Les politiques pourraient nécessiter des mises à jour pour expliquer comment le personnel peut signaler des préoccupations en toute sécurité sans outils anonymes tiers.
Remarque sur les systèmes actuels
- Le projet de loi bloque de nouveaux contrats. Il ne précise pas si des systèmes anonymes tiers existants doivent être arrêtés.