Permettre aux comptes de santé de couvrir les suppléments

Titre complet:
Loi sur l'accès aux suppléments alimentaires

Résumé#

Ce projet de loi permettrait aux gens d'utiliser certains comptes de santé avantageux sur le plan fiscal pour payer des suppléments alimentaires. Il ajoute une nouvelle règle stipulant que les suppléments alimentaires sont considérés comme des « soins médicaux » pour les comptes d'épargne santé (CES), les comptes d'épargne santé Archer, les arrangements de dépenses flexibles en santé (DEF) et les arrangements de remboursement de santé (ARS). L'allocation est limitée à 500 $ par contribuable par an (et 250 $ si marié et déposant une déclaration séparée). Le projet de loi utilise la définition de « supplément alimentaire » de la Loi fédérale sur les aliments, les médicaments et les cosmétiques et précise que le terme n'inclut pas les boissons énergétiques, les boissons gazeuses ou les sodas.

  • Changement principal : Considère jusqu'à 500 $ par an de dépenses pour des suppléments alimentaires comme des dépenses médicales admissibles pour les CES, les comptes d'épargne santé Archer, les DEF et les ARS (250 $ si marié déposant séparément).
  • Définition : Utilise la définition de « supplément alimentaire » de la Loi fédérale sur les aliments, les médicaments et les cosmétiques.
  • Exclusion : Exclut explicitement les produits commercialisés ou communément compris comme des boissons énergétiques, des boissons gazeuses ou des sodas.
  • Dates d'entrée en vigueur : S'applique aux montants payés après le 31 décembre 2025 pour les distributions de comptes et aux dépenses engagées après le 31 décembre 2025 pour les remboursements.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Personnes avec des CES ou des comptes d'épargne santé Archer : Vous pourriez utiliser vos fonds de CES ou de compte d'épargne santé Archer pour payer des suppléments alimentaires et traiter ces paiements comme des distributions médicales qualifiées, jusqu'à 500 $ par an (250 $ si marié déposant séparément), pour les montants payés après le 31 décembre 2025.
  • Personnes avec des DEF ou des ARS : Vous pourriez être remboursé d'un DEF ou d'un ARS pour des suppléments alimentaires que vous achetez après le 31 décembre 2025, jusqu'aux mêmes limites en dollars.
  • Consommateurs qui achètent des suppléments : Certains achats de suppléments pourraient être payés avec de l'argent de compte de santé avant impôt ou exonéré d'impôt. Les produits qui sont admissibles dépendront de la définition de la Loi FD&C et de l'exclusion pour les boissons énergétiques/gazeuses.
  • Employeurs et administrateurs de plans : Les documents de plan et les listes de dépenses admissibles devront probablement être mis à jour. Les plans devront avoir des procédures pour limiter les remboursements au plafond de 500 $/250 $ et pour décider comment vérifier les achats admissibles.
  • Contribuables et préparateurs de déclarations fiscales : La nouvelle règle affecte ce qui compte comme une dépense médicale exonérée d'impôt de ces comptes. Les préparateurs de déclarations fiscales devront tenir compte du plafond et des dates d'entrée en vigueur.

Ce qui n'est pas clair : Le projet de loi ne précise pas comment les plans doivent vérifier qu'un achat est un supplément alimentaire admissible (par exemple, quels reçus ou descriptions de produits sont nécessaires). Il ne donne également aucune orientation sur la façon dont les produits à usage mixte ou les articles limites seraient traités au-delà des exclusions énoncées.

Dépenses#

Aucune information disponible publiquement.

  • Le texte du projet de loi n'inclut pas de note fiscale ni d'estimation des changements dans les revenus fédéraux.
  • Effets budgétaires possibles (déduits) : Permettre l'utilisation exonérée d'impôt des fonds de CES/DEF/ARS pour les suppléments pourrait réduire les revenus fiscaux fédéraux, mais le projet de loi ne fournit aucune estimation.
  • Coûts administratifs possibles (déduits) : Les employeurs et les administrateurs de plans pourraient faire face à des coûts pour mettre à jour les règles des plans, les systèmes de réclamations et la tenue de dossiers pour mettre en œuvre la nouvelle catégorie de dépenses admissibles et les plafonds annuels.
  • Aucun frais ni nouvelle pénalité n'est spécifié dans le projet de loi.

Point de vue des partisans#

  • Le projet de loi semble destiné à augmenter l'accès aux suppléments alimentaires en permettant aux gens d'utiliser des comptes de santé avantageux sur le plan fiscal pour les payer.
  • Les partisans pourraient faire valoir que cela donne aux consommateurs plus de liberté pour utiliser des fonds de santé pour des produits préventifs ou complémentaires.
  • Utiliser la définition de la Loi FD&C vise à fournir une norme légale claire pour ce qui compte comme un supplément alimentaire.
  • Le plafond annuel de 500 $ limite le montant autorisé et peut être considéré comme un moyen d'empêcher l'utilisation à grande échelle des comptes de santé pour les suppléments.

Point de vue des opposants#

  • Une préoccupation est que le projet de loi n'explique pas comment vérifier qu'un achat est un supplément admissible, ce qui pourrait rendre l'application difficile.
  • La définition basée sur la Loi FD&C, plus seulement quelques exclusions explicites, pourrait laisser des zones grises concernant les produits limites et les articles à usage mixte.
  • Une autre préoccupation est la perte potentielle de revenus fiscaux due à l'élargissement de ce qui compte comme une dépense médicale exonérée d'impôt ; le projet de loi ne fournit aucune estimation des coûts.
  • Les plans et les employeurs pourraient faire face à un travail administratif supplémentaire et à des coûts pour suivre les nouvelles dépenses admissibles et appliquer les plafonds annuels.
  • Il n'est pas clair si la nécessité médicale ou une prescription seraient jamais requises ; le projet de loi considère les suppléments comme admissibles sans une telle exigence.