Opérateurs de drones (amateurs et commerciaux) :
- La plupart des vols au-dessus de l'espace aérien des ports maritimes couverts seraient interdits, sauf si une exception s'applique ou qu'une dérogation est accordée.
- Les opérateurs qui volent en violation pourraient faire face à des amendes civiles, à la saisie du drone et à d'éventuelles accusations criminelles.
- Les vols qui interfèrent avec la sécurité portuaire peuvent être illégaux même s'ils se produisent au-dessus de 1 000 pieds.
Ports maritimes et opérateurs de ports :
- Les ports maritimes qui répondent à la définition du projet de loi gagneraient le pouvoir de détecter et de désactiver les drones non autorisés au-dessus de leurs installations.
- Les ports peuvent être tenus de coordonner avec la FAA et la Garde côtière et de les notifier lorsqu'ils effectuent des opérations de drones ou engagent d'autres pour le faire.
Forces de l'ordre étatiques et locales :
- Peuvent faire fonctionner des drones au-dessus des ports maritimes s'ils donnent un préavis à la FAA et à la Garde côtière.
Agences fédérales (DHS, DoD, etc.) :
- Conservent leur autorité existante pour opérer dans l'espace aérien portuaire en vertu de la loi fédérale.
Entreprises qui utilisent des drones pour des inspections, des livraisons ou des recherches :
- Auront besoin d'une autorisation de la FAA ou d'une permission du port maritime pour opérer à ou au-dessus des ports maritimes couverts.
- Pourraient faire face à des exigences administratives et de conformité supplémentaires.
Grand public et passagers :
- Le projet de loi vise à réduire le risque d'incidents de sécurité liés aux drones dans les ports et sur les navires de croisière.
- Cela pourrait entraîner une activité visible de contre-drone autour des ports (systèmes de détection, interventions).