Résumé#
Cette résolution conjointe propose un nouvel amendement à la Constitution des États-Unis. Il donnerait au Congrès et aux États un pouvoir clair de limiter ou de réglementer l'argent utilisé pour influencer les élections, permettrait des systèmes de financement public des campagnes et permettrait aux législateurs de traiter les personnes physiques différemment des sociétés et autres entités juridiques en ce qui concerne les dépenses électorales. L'amendement stipule que ces règles doivent être neutres en matière de point de vue (non basées sur la position d'un orateur) et préserve la liberté de la presse.
- Changement principal : Ajoute un article constitutionnel disant que le Congrès et les États peuvent imposer des limites raisonnables et neutres en matière de point de vue sur la collecte et les dépenses d'argent pour influencer les élections.
- Financement public : Permet au Congrès et aux États de créer des systèmes de financement public des campagnes qui peuvent compenser les dépenses privées avec des fonds publics.
- Limites des entités : Permet des lois qui traitent les personnes physiques différemment des sociétés ou autres entités juridiques, y compris des lois qui pourraient interdire aux sociétés ou entités similaires de dépenser de l'argent pour influencer les élections.
- Pouvoir d'application : Accorde au Congrès et aux États le pouvoir de voter des lois pour mettre en œuvre et faire respecter l'amendement.
- Protection de la presse : Indique que rien dans l'amendement ne donne le pouvoir de restreindre (limiter) la liberté de la presse.
Ce que cela signifie pour vous#
- Candidats et campagnes : L'amendement faciliterait la tâche des gouvernements fédéral et étatiques pour établir des limites sur le montant que les candidats et les campagnes peuvent collecter et dépenser. Cela pourrait changer la façon dont les campagnes financent la publicité, le personnel et la sensibilisation.
- Électeurs : Si des systèmes de financement public sont créés, certaines campagnes pourraient s'appuyer davantage sur des fonds publics que sur de grands donateurs privés. Cela pourrait affecter qui se présente et comment les campagnes sont menées.
- Sociétés, syndicats et autres entités juridiques : L'amendement permettrait des lois qui traitent ces entités différemment des personnes individuelles, y compris des interdictions possibles de leurs dépenses pour influencer les élections. Cela pourrait limiter ou arrêter certaines dépenses extérieures par des entités non humaines.
- Partis politiques et groupes extérieurs : Les groupes qui collectent ou dépensent actuellement de l'argent pour influencer les élections pourraient faire face à de nouvelles limites, exigences de déclaration ou interdictions totales selon la rédaction des lois.
- Gouvernements fédéral et étatiques : Les gouvernements obtiendraient une autorité constitutionnelle plus claire pour rédiger et faire respecter des limites de financement des campagnes et pour établir des systèmes de financement public. Ils devraient également créer des règles et des systèmes d'application.
- Médias et organisations de presse : L'amendement stipule qu'il ne donne pas le pouvoir de restreindre la liberté de la presse. Comment cette protection s'applique en pratique n'est pas entièrement précisé dans le texte.
- Ce qui est flou : L'amendement utilise des termes comme "raisonnable", "neutre en matière de point de vue" et "autres" sans définitions. Il ne précise pas de limites exactes, comment le financement public serait financé, comment "presse" est défini, ou comment les lois actuelles changeraient. Ces détails viendraient de législations ultérieures et d'interprétations judiciaires.
Dépenses#
Aucune information disponible publiquement.
- L'amendement lui-même n'inclut pas d'estimation des coûts. Si le Congrès ou les États créent des systèmes de financement public, ces systèmes nécessiteraient probablement de nouvelles dépenses publiques. Le montant de ces dépenses dépendrait de la conception du programme.
- De nouvelles activités d'application (surveillance, audits, travail juridique) pourraient augmenter les coûts administratifs pour les responsables électoraux et les tribunaux.
- Les entreprises, les organismes à but non lucratif et les groupes politiques pourraient faire face à des coûts de conformité pour suivre de nouvelles règles ou exigences de déclaration.
- Les effets fiscaux exacts ne sont pas spécifiés dans le texte et dépendraient des lois et conceptions de programmes ultérieurs.
Point de vue des partisans#
- Le projet de loi semble destiné à donner aux législateurs une autorité constitutionnelle claire pour limiter l'argent en politique et créer des systèmes de financement public.
- Les partisans pourraient faire valoir que cela réduirait l'influence de la richesse privée sur les élections en permettant des limites et un financement public qui compense les dépenses privées.
- L'amendement permettrait des lois qui distinguent les personnes physiques des sociétés ou autres entités juridiques, ce qui pourrait être utilisé pour empêcher certaines dépenses électorales des sociétés ou des institutions.
- Accorder au Congrès et aux États un pouvoir d'application explicite pourrait faciliter la rédaction et l'application des règles de financement des campagnes tout en protégeant la presse.
Point de vue des opposants#
- Une préoccupation est que des termes comme "raisonnable" et "neutre en matière de point de vue" sont vagues ; les tribunaux et les législateurs devraient les définir, ce qui pourrait entraîner des litiges et de l'incertitude.
- L'amendement pourrait soulever des questions de liberté d'expression concernant la limitation des dépenses politiques. Comment ces limites interagissent avec les protections de la liberté d'expression existantes n'est pas précisé dans le texte.
- Il n'est pas clair comment la protection de la "liberté de la presse" sera appliquée en pratique, et si certaines dépenses liées aux médias pourraient encore être réglementées.
- La création de systèmes de financement public nécessiterait probablement de nouveaux fonds publics et des systèmes administratifs ; les opposants pourraient remettre en question le coût et la conception pratique.
- L'application et la conformité pourraient imposer de nouveaux fardeaux aux administrateurs électoraux, aux campagnes et aux tiers ; l'amendement laisse de nombreux détails de mise en œuvre aux lois futures.