Cette loi stipule que si un membre du Congrès est expulsé ou démissionne après qu'un sous-comité d'enquête sur l'éthique ait trouvé des raisons substantielles de croire qu'il a violé des règles ou des lois, son service en tant que membre ne comptera pas pour une annuité fédérale dans le cadre du Système de retraite de la fonction publique (CSRS) ou du Système de retraite des employés fédéraux (FERS). Pour le FERS, les contributions gouvernementales au Plan d'épargne-retraite (TSP) de ce membre et les gains sur ces contributions sont perdues lorsque le service du membre devient non créditable. La loi permet au membre (ou aux bénéficiaires) de recevoir toute portion du crédit forfaitaire attribuable au service du membre désormais non créditable, moins les montants déjà versés. Elle stipule que les montants d'annuité déjà versés n'ont pas à être remboursés. Les comités d'éthique doivent conserver des dossiers connexes. Un pardon présidentiel ne rétablira pas une annuité perdue. Le Bureau de la gestion du personnel rédigera des règles pour mettre en œuvre les changements. La loi s'applique aux expulsions ou aux déclarations éthiques concernant la conduite qui se produisent après l'adoption de la loi.
Aucune information disponible publiquement sur le coût global de la loi ou son impact budgétaire estimé. La loi décrit des résultats financiers spécifiques pour les individus concernés : retour (remboursement) de la portion d'un crédit forfaitaire attribuable au service du membre perdu (moins les montants déjà versés), et perte des contributions gouvernementales et des gains au TSP pour les membres couverts par le FERS lorsque le service du membre devient non créditable.
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