Ce projet de loi modifie les conditions et la manière dont les affaires criminelles d'État et les poursuites civiles contre les fonctionnaires fédéraux peuvent être transférées (retirées) au tribunal fédéral. Il permet aux présidents, vice-présidents et autres fonctionnaires fédéraux actuels ou anciens de demander un transfert plus souvent. Il crée également une forte présomption que ces fonctionnaires sont immunisés contre les accusations d'État ou les réclamations civiles pour des actes liés à leurs fonctions officielles.
Fonctionnaires fédéraux et anciens fonctionnaires (y compris les présidents et vice-présidents) :
Procureurs d'État et tribunaux d'État :
Défendeurs qui ne sont pas des fonctionnaires fédéraux :
Ministère de la Justice (DOJ) :
Grand public et victimes de méfaits allégués :
Aucune information publique disponible n'est incluse dans le texte ou le résumé du projet de loi pour estimer les effets fiscaux ou fournir une estimation formelle des coûts.
Le projet de loi semble destiné à protéger les fonctionnaires fédéraux contre l'interférence des tribunaux d'État pendant qu'ils exercent leurs fonctions officielles. Arguments possibles en faveur, basés sur le texte et le titre du projet de loi :
La conception du projet de loi soulève plusieurs préoccupations pratiques et questions juridiques basées sur le texte :