Ce projet de loi obligerait le ministère du Travail (par l'intermédiaire de l'OSHA) à créer une norme contraignante de prévention de la violence en milieu de travail pour les lieux de travail de la santé et des services sociaux. La norme doit exiger des employeurs couverts qu'ils rédigent et mettent en œuvre des plans de prévention écrits, enquêtent sur les incidents, tiennent des registres, forment les travailleurs et interdisent les représailles. Le projet de loi oblige également certains hôpitaux et établissements de soins infirmiers qualifiés qui reçoivent des fonds de Medicare à suivre la norme même s'ils ne sont pas autrement soumis à l'OSHA.
Travailleurs (personnel de la santé et des services sociaux) :
Employeurs (hôpitaux, cliniques, maisons de retraite, agences de santé à domicile, intervenants d'urgence, etc.) :
Patients, clients et résidents :
Travailleurs de la santé à domicile et de terrain :
Établissements financés par Medicare :
Ce qui n'est pas clair : Le projet de loi permet au secrétaire d'ajouter d'autres établissements ou services aux listes de couverture. Il ne précise pas les montants exacts des coûts ou les délais précis des contrôles d'ingénierie ; ces détails dépendront de la norme émise par le secrétaire.
Aucune information publique sur les coûts ou économies estimés n'est incluse dans le texte du projet de loi ou le matériel fourni.
Cela pourrait signifier :