Cette loi charge le bibliothécaire du Congrès de mettre en place et de gérer un programme pour soutenir les programmes d'éducation sur le génocide arménien. Le programme créera et partagera des matériaux précis et accessibles (y compris des ressources numériques et éventuellement des expositions imprimées ou itinérantes). Il développera des principes d'enseignement, offrira un développement professionnel aux enseignants et des bourses, travaillera avec des responsables de l'éducation des États et des collectivités locales pour encourager l'adoption de programmes d'études, et évaluera l'impact du programme. La loi définit le génocide arménien et définit le déni et la distorsion. Le bibliothécaire peut conclure des accords avec des agences éducatives locales, des écoles indépendantes et des organisations connexes pour réaliser des activités, et maintiendra une section spéciale en ligne de la Bibliothèque du Congrès avec des ressources et des meilleures pratiques. Le bibliothécaire peut accepter des dons privés dans un compte de dons dédié pour soutenir le programme. La loi exige également un rapport annuel au Congrès et autorise le financement.
La loi autorise 2 000 000 $ à être affectés pour l'exercice fiscal 2026 et pour chacun des quatre exercices fiscaux suivants (cinq ans au total). Le bibliothécaire peut également solliciter et accepter des fonds donnés, qui doivent être déposés dans un compte de dons séparé et utilisés uniquement pour ce programme. Aucune information disponible publiquement sur d'autres coûts ou détails budgétaires.
Les conclusions de la loi indiquent que les États-Unis ont une histoire de reconnaissance du génocide arménien et que l'éducation peut aider à se souvenir des victimes, à contrer le déni et la distorsion, et à enseigner des leçons pour prévenir de futurs crimes et la haine. Les partisans souhaitent des ressources précises, une formation pour les enseignants et une utilisation plus large des programmes d'études pour accroître la compréhension du public et réduire la vulnérabilité au déni et aux messages haineux.
Aucune information disponible publiquement.