Ce projet de loi créerait au moins cinq "centres d'excellence en thérapies innovantes" au sein des établissements médicaux du ministère des Anciens Combattants (VA). Les centres se concentreraient sur la recherche, l'éducation et le travail clinique liés à certaines "thérapies innovantes" et à des conditions de santé spécifiques. Le secrétaire du VA, après avis du sous-secrétaire à la santé, doit choisir les emplacements et essayer de les répartir à travers le pays. Un panel d'examen par les pairs composé d'experts en thérapies innovantes évaluerait les propositions et recommanderait les plus solides. Chaque établissement choisi doit répondre à plusieurs exigences, y compris des partenariats avec une école de médecine accréditée qui forme des résidents dans ces thérapies, une école de psychiatrie accréditée et une école de travail social accréditée. Les centres doivent avoir des comités consultatifs comprenant des anciens combattants, des moyens d'évaluer leur propre travail, des plans pour partager la formation et les soins à travers le système VA, et un plan pour créer un référentiel de données national. Le projet de loi énumère les conditions couvertes (par exemple : anxiété, trouble bipolaire, douleur chronique, dépression, maladie de Parkinson, TSPT et trouble lié à l'usage de substances) et énumère des thérapies innovantes spécifiques (par exemple : MDMA, 5-MeO-DMT, ibogaïne, kétamine, psilocybine). Le sous-secrétaire à la santé doit faire rapport aux comités des affaires des anciens combattants à partir de deux ans après l'adoption, puis chaque année. Le projet de loi autorise également 30 000 000 $ par exercice financier pour le travail de recherche et d'éducation de ces centres et permet au sous-secrétaire d'allouer des fonds VA supplémentaires si nécessaire.
Le projet de loi demande au VA de mettre en place des centres pour étudier, enseigner et fournir des soins liés à une liste définie de thérapies innovantes et de conditions couvertes. Il exige une sélection par examen par les pairs, des partenariats académiques, des comités consultatifs d'anciens combattants, un référentiel de données national et des rapports annuels au Congrès. Les sponsors et le texte présentent la mesure comme un moyen d'organiser la recherche, la formation et le travail clinique sur ces thérapies au sein du système VA.
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