Subventions de défense juridique de la Loi SHIELD

Titre complet:
Loi SHIELD

Résumé#

La Loi SHIELD permettrait au Procureur général, par l'intermédiaire du Directeur du Bureau d'accès à la justice, d'attribuer des subventions compétitives aux États, aux gouvernements locaux, aux organismes à but non lucratif et aux écoles. Les subventions financeraient le recrutement, la formation et le développement d'avocats, de représentants accrédités, de travailleurs sociaux et de navigateurs communautaires, et construiraient des infrastructures physiques et techniques pour fournir des services juridiques aux personnes faisant l'objet de procédures d'expulsion (telles que définies par des sections spécifiques de la Loi sur l'immigration et la nationalité). Les subventions seraient d'une durée de 4 ans et pourraient être renouvelées. Les bénéficiaires doivent rendre compte des services, des dépenses et des résultats, et sont soumis à des audits, à certaines règles de divulgation pour les organismes à but non lucratif, à des limites sur les dépenses de conférence, et à une exigence selon laquelle les fonds fédéraux doivent compléter, et non remplacer, d'autres fonds.

Ce que cela signifie pour vous#

Si vous vivez dans un endroit où il y a peu de services de défense contre l'expulsion, ce projet de loi pourrait financer davantage de personnel et de programmes locaux pour aider les personnes faisant face à des procédures d'expulsion. Les organisations qui fournissent déjà ou forment des personnes à fournir des services juridiques en matière d'immigration pourraient demander des fonds pour embaucher, former, améliorer l'accès à la langue, coordonner les services régionaux et acheter la technologie et le soutien administratif nécessaires. Le Procureur général choisira les bénéficiaires par un processus compétitif et exigera des rapports annuels et des audits.

Dépenses#

Le projet de loi autorise 100 000 000 $ pour chacune des années fiscales 2026 et 2027 pour mettre en œuvre la Loi. Aucune information publique disponible sur les coûts au-delà de ces deux années ou sur le nombre de subventions qui seront attribuées.

Point de vue des partisans#

Le projet de loi indique que la plupart des personnes faisant l'objet de procédures d'expulsion manquent d'avocats et que la représentation améliore les résultats. Il cite des études et des programmes locaux montrant des taux de caution et de recours plus élevés pour ceux qui ont un avocat, et affirme que le soutien fédéral est nécessaire pour développer une main-d'œuvre de défense juridique qualifiée et durable et élargir les services dans les zones où les besoins ne sont pas satisfaits.

Point de vue des opposants#

Aucune information publique disponible.