Ce projet de loi modifie une partie de la Loi sur la flexibilité de recharge des aquifères pour clarifier comment les droits de passage, servitudes, permis ou autres autorisations existants peuvent être utilisés pour déplacer et utiliser de l'eau à des fins de recharge des aquifères. Il stipule que les titulaires peuvent, en leur propre nom ou pour un État, un gouvernement local, une tribu indienne ou une entité publique, utiliser des transferts existants pour la recharge des aquifères sans nouvelle autorisation du Secrétaire et sans que l'utilisation soit considérée comme une expansion, une modification, une action fédérale majeure ou une déviation substantielle. Le projet de loi exige que le titulaire donne au Bureau de la gestion des terres (BLM) un préavis d'au moins 30 jours avant d'utiliser un transfert existant. Le préavis doit nommer l'entité publique utilisant le transfert, identifier le droit de passage ou le permis spécifique, décrire l'utilisation et l'étendue prévues, et inclure l'accord entre le titulaire et l'entité publique. Le projet de loi exonère ces utilisations du paiement d'un loyer supplémentaire au BLM, sauf pour les utilisations à but lucratif ou les entités à but lucratif. Il modifie également un autre sous-article pour dire que la section ne crée pas certaines obligations, ajoute une disposition qui renonce à l'obligation du titulaire de se conformer à la Loi fédérale sur le contrôle de la pollution de l'eau, à la Loi sur les espèces en voie de disparition et à la Loi sur les rivières sauvages et pittoresques pour ces utilisations, et clarifie que la section ne donne pas l'autorité de construire, modifier ou étendre des infrastructures existantes couvertes par la disposition de transfert. Le projet de loi apporte de petites modifications techniques de formulation en remplaçant le mot "Loi" par "section".
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