Ce projet de loi modifie la Loi sur les urgences nationales pour accroître l'examen, le rapport et les limites de temps du Congrès concernant les déclarations d'urgence nationale du président. Il exige que le président indique quelles autorités législatives seront utilisées lors de la déclaration ou de l'action en cas d'urgence. Une nouvelle période d'examen initial de 20 jours de séance au Sénat et de 20 jours législatifs à la Chambre s'applique avant que les pouvoirs d'urgence ou l'urgence elle-même ne se poursuivent. Après cela, le Congrès doit adopter une résolution conjointe d'approbation pour que l'urgence ou pour des autorités spécifiques restent en vigueur. Le projet de loi exige également des renouvellements annuels (avec un décret exécutif présidentiel et une résolution conjointe) et fixe une limite automatique de 5 ans sur toute urgence, avec des limites transitoires plus courtes pour les urgences déjà en vigueur lorsque le projet de loi devient loi. Le projet de loi ajoute des rapports fréquents au Congrès concernant l'urgence, les actions entreprises et tout reprogrammation ou transfert de fonds. Il exige que le budget du président inclue un rapport détaillé des obligations et des dépenses liées à chaque urgence nationale. Le projet de loi ordonne que certains documents d'action d'urgence présidentielle soient soumis à des comités congressionnels spécifiques dans des délais fixés. Il préserve également d'anciennes procédures pour certaines urgences liées à la Loi sur les pouvoirs économiques d'urgence internationaux (IEEPA) et apporte des modifications techniques connexes à d'autres lois.
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