Cette loi réautorise le financement de la Commission maritime fédérale (CMF) et modifie plusieurs autorités et programmes de la CMF. Elle fixe de nouveaux niveaux de financement annuels pour les exercices fiscaux 2026–2029. La loi restreint une phrase de but statutaire pour s'appliquer au commerce extérieur et remplace le mot "promouvoir" par "soutenir". Elle élargit la définition légale d'un transporteur maritime commun pour inclure les transporteurs détenus, contrôlés par, ou légalement/financièrement liés à des sociétés basées dans certains pays étrangers (par exemple, des pays à économie non de marché ou des pays identifiés dans des rapports spécifiques de la Loi sur le commerce).
La loi exige que la CMF accepte et enquête sur les plaintes concernant la manipulation du marché ou les pratiques anticoncurrentielles par des bourses d'expédition enregistrées et qu'elle fasse rapport des résultats à deux comités du Congrès. Elle raccourcit le délai pour établir un registre des bourses d'expédition et modifie la manière dont les normes de registre sont appliquées. Elle abroge la section 40706 (texte retiré du statut). La loi met à jour les règles de collecte de données de la CMF, ajoute des limites pour éviter de dupliquer des données déjà soumises à d'autres agences fédérales, et exige que la CMF garde certains matériaux d'enquête non divulgués à moins qu'une majorité de la Commission ne vote pour les divulguer dans une procédure.
La loi crée ou réorganise des comités consultatifs nationaux : elle renomme et ajuste le Comité consultatif national des expéditeurs, établit un Comité consultatif national des ports avec 13 membres (cinq opérateurs de terminaux maritimes, cinq autorités portuaires, trois représentants syndicaux), et établit un Comité consultatif national des transporteurs maritimes avec neuf membres (y compris au moins trois intermédiaires de transport maritime). Elle exige que la CMF inclue de nouveaux éléments dans son rapport annuel, tels qu'une analyse des déséquilibres commerciaux liés aux pratiques des transporteurs et des résultats d'audit agrégés. La loi demande également à la CMF de commencer l'élaboration de règles sur les indices de prix pour le fret maritime conteneurisé publiés par des bourses d'expédition enregistrées (un avis préalable dans un délai d'un an et une règle finale dans un délai de trois ans).
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