Loi sur la restauration de la qualité de l'eau des frontières

Titre complet:
Loi sur la restauration et la protection de la qualité de l'eau des frontières

Résumé#

Ce projet de loi crée de nouveaux programmes et fonds de projet de l'EPA pour traiter les voies navigables polluées transfrontalières près de la Californie. Il met en place deux programmes géographiques : un pour le bassin versant de la rivière Tijuana et un pour le bassin versant de la nouvelle rivière. Chaque programme doit être créé dans les 180 jours suivant l'adoption et dirigé par un directeur de programme. L'EPA doit rédiger un plan d'action dans un délai d'un an et le mettre à jour tous les cinq ans. Les plans doivent lister les projets prioritaires, décrire les coûts et les besoins en opérations et en maintenance, et identifier les sources de financement. Le projet de loi permet à l'EPA d'accorder des subventions, une aide technique et de conclure des accords interagences ou internationaux pour réaliser des projets. Il établit également un programme d'infrastructure en eau à la frontière États-Unis-Mexique pour financer des projets d'eau potable, d'eaux usées et de gestion des eaux pluviales éligibles près de la frontière. Le Commissaire de la section américaine de la Commission internationale des frontières et des eaux peut construire, exploiter et entretenir des projets. L'EPA doit faire rapport au Congrès tous les deux ans sur les projets et leur statut.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Les communautés près de la rivière Tijuana et de la nouvelle rivière pourraient bénéficier d'une planification fédérale, de subventions et d'une aide technique pour des projets qui traitent des flux pollués, des déchets, des sédiments et des eaux usées provenant de l'autre côté de la frontière.
  • Le projet de loi exige des plans coordonnés et des listes de projets prioritaires, de sorte que les agences locales et étatiques, les tribus et les partenaires à but non lucratif participent à la planification et à la sélection des projets.
  • Les projets peuvent inclure des infrastructures naturelles et vertes, la réutilisation et le recyclage de l'eau, et la gestion des eaux pluviales.
  • Le Président doit inclure les dépenses estimées pour ces projets dans la soumission annuelle du budget au Congrès.

Dépenses#

  • Le projet de loi autorise 50 000 000 $ à l'EPA pour chaque exercice fiscal de 2026 à 2036 pour réaliser le programme de la rivière Tijuana (Titre I), qui restera disponible jusqu'à épuisement.
  • Il autorise également 50 000 000 $ à l'EPA pour chaque exercice fiscal de 2026 à 2036 pour réaliser le programme de la nouvelle rivière (Titre II), qui restera disponible jusqu'à épuisement.
  • Pour chacun de ces titres, l'EPA peut utiliser jusqu'à 5 % des montants pour les salaires, les dépenses et l'administration des subventions.
  • Le projet de loi permet que les paiements provenant d'accords de coopération soient déposés dans le compte des subventions d'assistance aux États et aux tribus de l'EPA et restent disponibles sans nouvelle appropriation.
  • L'EPA peut transférer des montants au Commissaire selon les besoins.
  • Le projet de loi ne fixe pas de montant d'autorisation spécifique pour le programme d'infrastructure en eau à la frontière dans le Titre III.

Point de vue des partisans#

Les constatations et les objectifs du projet de loi indiquent qu'une planification, un financement et une coordination fédéraux sont nécessaires pour restaurer et protéger la qualité de l'eau, la santé publique et les ressources naturelles dans les bassins versants de la rivière Tijuana et de la nouvelle rivière. Les partisans souligneraient la nécessité d'une action partagée avec les autorités mexicaines, l'utilisation d'infrastructures vertes et de la réutilisation de l'eau, et le comblement des lacunes de financement pour les problèmes d'eaux pluviales et d'eaux usées transfrontalières.

Point de vue des opposants#

Aucune information disponible publiquement.