Ce projet de loi ajoute deux nouvelles sections à la Loi sur la vapeur géothermique de 1970. Il définit une classe restreinte de « projets d'exploration géothermique » (petits puits d'exploration à court terme et travaux connexes sur des terres fédérales louées) et établit des règles pour ces projets. Pour être admissible, un projet doit être réalisé par le titulaire du bail, utiliser un tubage de petit diamètre (diamètre extérieur inférieur à 13 3/8 pouces), maintenir la perturbation de surface non récupérée en dessous de 8 acres (sans compter certaines routes), se terminer dans les 180 jours avec l'infrastructure de surface retirée, et restaurer le site dans les 3 ans, à moins que la zone ne devienne plus tard partie du développement énergétique. Certaines activités connexes (travaux géotechniques, certains déplacements hors route dans des droits de passage établis, et travaux sur des routes d'accès existantes) sont répertoriées comme activités couvertes. Le projet de loi stipule que ces projets d'exploration et activités couvertes ne sont pas des « actions fédérales majeures » au sens de la NEPA. Les titulaires de bail doivent donner au secrétaire un préavis d'au moins 30 jours avant de commencer le forage.
Le projet de loi exige également que le secrétaire, en collaboration avec le secrétaire à l'Énergie, identifie les « zones de priorité de location géothermique » sur les terres fédérales couvertes dans un délai de 3 ans. Il énumère les critères pour choisir les zones (adéquation, viabilité économique y compris l'accès à la transmission, et cohérence avec la loi sur l'aménagement du territoire). Le secrétaire doit examiner et mettre à jour les désignations au moins tous les 5 ans. Le projet de loi exige des déclarations d'impact environnemental programmatiques ou des compléments pour les zones prioritaires (complément initial dans un an) et une consultation continue avec les gouvernements étatiques, tribaux et locaux ainsi que les propriétaires d'infrastructures. Pour les ventes de baux dans les zones désignées, le projet de loi limite l'analyse NEPA répétée pendant 10 ans après un document programmatique, à moins que de nouvelles informations significatives n'apparaissent, et fixe des conditions pour l'analyse après cette période de 10 ans.
La section 4 du projet de loi énonce des constatations selon lesquelles certaines exclusions catégorielles pour l'exploration géothermique ont été adoptées en 2024 et indique que ces exclusions devraient accélérer l'examen de l'exploration sur les terres du Bureau de la gestion des terres.
Aucune information publique disponible sur les coûts estimés, les revenus ou les effets budgétaires n'est incluse dans le texte du projet de loi fourni.
Le projet de loi indique que la désignation de zones de location prioritaires et l'adoption de règles plus strictes pour les petits projets d'exploration favoriseront une exploration rapide des ressources géothermiques. Les constatations dans le projet de loi notent que les exclusions catégorielles adoptées en 2024 devraient accélérer l'examen et l'approbation des propositions d'exploration géothermique sur les terres du Bureau de la gestion des terres.
Aucune information publique disponible sur les points de vue des opposants ou les objections déclarées n'est incluse dans le texte du projet de loi fourni.