Ombudsman des permis géothermiques

Titre complet:
Loi sur l'avancement de l'énergie géothermique

Résumé#

Ce projet de loi crée un Ombudsman géothermique et un Groupe de travail sur les permis géothermiques au sein du Bureau de la gestion des terres (BLM). Le principal changement est de mettre en place un fonctionnaire et une équipe du BLM dont le travail est d'accélérer, de coordonner et de résoudre les problèmes liés à l'octroi de permis pour des projets géothermiques sur des terres publiques. Le projet de loi vise à rendre l'octroi de permis plus cohérent et plus rapide pour le développement de l'énergie géothermique.

  • Nouveaux bureaux : Le BLM doit nommer un Ombudsman géothermique dans les 60 jours et créer un Groupe de travail sur les permis géothermiques dirigé par cette personne.
  • Fonctions de l'Ombudsman : Agir en tant que liaison au sein du BLM, fournir une résolution des conflits entre les bureaux et les demandeurs, surveiller les délais de permis, développer les meilleures pratiques en matière de permis et coordonner avec le Conseil de pilotage sur l'amélioration des permis fédéraux.
  • Pouvoirs de dotation : L'Ombudsman peut affecter du personnel d'autres bureaux du Département de l'Intérieur pour aider à finaliser les autorisations géothermiques dans les bureaux de terrain, de district ou d'État du BLM.
  • Incitations salariales : L'Ombudsman peut verser des primes de rétention (salaire supplémentaire) allant jusqu'à 25 % du salaire de base aux employés affectés, sous réserve de fonds disponibles.
  • Rapport : L'Ombudsman doit envoyer un rapport annuel aux comités du Congrès concernés décrivant les activités du Groupe de travail et évaluant le traitement des permis au cours de l'année écoulée.
  • Limites : Les affectations inter-bureaux ne doivent pas changer quel bureau du BLM a l'autorité légale sur un permis.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Demandeurs de projets géothermiques (entreprises, développeurs) :

    • Vous pourriez avoir un point de contact plus clair au sein du BLM (l'Ombudsman) pour des questions et des conflits.
    • Il pourrait y avoir un traitement des permis plus rapide ou plus cohérent si le Groupe de travail réduit les goulets d'étranglement locaux.
    • Le projet de loi ne fixe pas de délais stricts pour les approbations, mais il exige un suivi et un rapport sur les délais.
  • Employés du BLM et autres membres du personnel du Département de l'Intérieur :

    • Certains employés pourraient être temporairement affectés pour aider à traiter les permis géothermiques en dehors de leur bureau habituel.
    • Le personnel affecté pourrait recevoir une prime de rétention (salaire supplémentaire) allant jusqu'à 25 % du salaire de base, si des fonds sont disponibles.
    • Les affectations doivent être approuvées par le responsable du bureau d'origine de l'employé et ne doivent pas retarder le travail dans ce bureau d'origine.
  • Contribuables et gestionnaires du budget fédéral :

    • Le projet de loi pourrait augmenter les coûts administratifs pour le BLM et le Département de l'Intérieur par le biais de la dotation, des déplacements et des incitations salariales.
    • Le projet de loi exige un rapport annuel au Congrès concernant le traitement des permis.
  • Bureaux d'État et locaux du BLM :

    • Les bureaux locaux resteront les décideurs légaux pour les permis, mais ils pourraient recevoir une aide temporaire de la part du personnel affecté par l'Ombudsman.
    • Les bureaux doivent recevoir des rapports réguliers du personnel affecté travaillant sur leurs permis.
  • Congrès :

    • Recevra un rapport annuel évaluant si le traitement des permis s'est amélioré.

Si vous n'êtes pas directement impliqué dans le développement géothermique ou l'administration du BLM, ce projet de loi modifie principalement la façon dont le BLM gère le travail interne d'octroi de permis et a peu d'effet direct sur votre vie quotidienne.

Dépenses#

Le projet de loi pourrait augmenter les coûts administratifs, mais aucune estimation n'est disponible.

  • Aucune estimation de coût disponible publiquement n'a été fournie avec le matériel fourni.
  • Le projet de loi permet des primes de rétention allant jusqu'à 25 % du salaire de base pour les employés affectés, ce qui pourrait augmenter les coûts de personnel si elles sont versées.
  • D'autres coûts probables incluent le temps de dotation, les déplacements pour le personnel affecté, les frais généraux pour le Groupe de travail et les coûts administratifs pour préparer les rapports annuels.
  • Tous les salaires et dépenses décrits sont soumis à la disponibilité des crédits (le Congrès doit fournir des fonds).

Point de vue des partisans#

  • Le projet de loi semble destiné à accélérer et à rendre plus cohérent le processus d'octroi de permis pour les projets géothermiques sur des terres publiques.
  • Les partisans peuvent faire valoir qu'avoir un seul Ombudsman et un Groupe de travail améliorera la coordination entre les bureaux de terrain du BLM, réduira les conflits et partagera l'expertise là où cela est nécessaire.
  • Créer des meilleures pratiques et surveiller les délais pourrait rendre les décisions de permis plus prévisibles pour les développeurs.
  • La capacité d'affecter du personnel entre les bureaux et d'offrir des primes de rétention pourrait aider à combler les lacunes d'expertise et à maintenir des personnes expérimentées travaillant sur les permis géothermiques.
  • Le rapport annuel donne au Congrès des informations pour juger si le traitement s'améliore.

Point de vue des opposants#

  • Une préoccupation est que le projet de loi n'inclut pas d'estimation fiscale, donc le coût total des primes de rétention, des déplacements et du personnel supplémentaire n'est pas clair.
  • Affecter du personnel loin de leurs bureaux d'origine pourrait ralentir d'autres travaux si cela n'est pas géré avec soin, même si le projet de loi exige une approbation et une constatation qu'il ne retardera pas matériellement le bureau d'origine.
  • Le projet de loi permet un salaire de rétention allant jusqu'à 25 % mais ne fixe pas de limites sur le nombre d'employés qui pourraient le recevoir, ce qui pourrait créer des coûts de personnel significatifs.
  • Le projet de loi ne fixe pas de délais concrets ou d'objectifs mesurables pour le traitement des permis, donc il ne garantit pas des approbations plus rapides.
  • Il n'est pas clair comment les pouvoirs de résolution des conflits fonctionneront en pratique ou comment les actions de l'Ombudsman seront examinées ou appelées.