Ce projet de loi modifierait la loi sur l'immigration aux États-Unis pour interdire l'entrée dans le pays ou l'octroi de prestations d'immigration aux non-citoyens qui adhèrent à la loi de la charia. Il ordonne au secrétaire d'État, au secrétaire à la sécurité intérieure et au procureur général de refuser des visas, des libérations conditionnelles ou d'autres formes de protection en matière d'immigration à tout étranger qui adhère à la loi de la charia. Si un étranger aux États-Unis est reconnu comme adhérant à la loi de la charia, le projet de loi exigerait la révocation de ses prestations ou visas d'immigration, le considérant comme inadmissible ou expulsable, et le renvoyant hors du pays. Le projet de loi stipule également que si un étranger ment sur son adhésion à la loi de la charia dans une affaire fédérale en vertu de 18 U.S.C. 1001, il perdrait ses prestations d'immigration et serait expulsé. Enfin, le projet de loi indique que les décisions des chefs de département nommés en vertu de cette loi sont finales et ne peuvent être examinées par aucun tribunal.
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Le titre abrégé du projet de loi et le titre de la section font référence à la sécurité des États-Unis. Le texte indique que les partisans présentent la mesure comme une exclusion basée sur la sécurité des étrangers qui adhèrent à la loi de la charia.
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