Ce projet de loi exige que le secrétaire à la santé et aux services sociaux mène une campagne de sensibilisation publique dans les 2 ans pour accroître la compréhension de l'importance de l'inclusion et de l'engagement des pères pendant la grossesse, l'accouchement et la période postnatale. La campagne doit inclure des messages publics, des ressources pour contrer les récits qui minimisent les pères, et des informations sur la manière dont l'implication des pères peut affecter les résultats maternels et infantiles (par exemple, le contact peau à peau, le soutien à l'allaitement, la dépression postnatale paternelle, et la reconnaissance des complications de la grossesse telles que la prééclampsie, le diabète gestationnel et la grossesse ectopique).
Le projet de loi exige également que le HHS émette des directives aux États dans un délai d'un an sur la manière d'encourager et d'inciter les prestataires de soins de maternité et les fournisseurs de couverture santé à former les cliniciens sur l'inclusion des pères. Ces directives doivent couvrir comment les prestataires peuvent offrir un soutien entre pairs de père à père, donner aux pères des informations sur ce à quoi s'attendre et comment soutenir et défendre la mère, dépister les pères pour la dépression et les orienter vers un traitement, aborder les croyances culturelles sur la paternité, et réaffirmer le rôle positif d'un père, quelle que soit sa race ou son origine ethnique. Enfin, le contrôleur général doit réaliser une étude et faire un rapport sur l'efficacité de la loi dans un délai de 6 ans.
Aucune information publique disponible sur le financement ou les estimations de coûts n'est incluse dans le texte du projet de loi.
Les conclusions du projet de loi décrivent pourquoi les partisans souhaitent la campagne et les directives. Ils affirment que l'engagement des pères peut améliorer les soins de santé maternels, réduire la mortalité et la morbidité maternelles, augmenter les soins prénatals précoces, soutenir la santé comportementale de la mère, diminuer les risques de troubles de l'humeur et d'anxiété postnatals, réduire les risques de naissance prématurée, aider à un allaitement réussi, améliorer la santé des nouveau-nés et le lien par le contact peau à peau, et aider les mères et les bébés en reconnaissant les complications liées à la grossesse.
Aucune information publique disponible sur les points de vue ou les objections des opposants n'est incluse dans le texte du projet de loi.