Cette loi, appelée la Loi sur l'audit du Pentagone de 2026, vise à faire en sorte que le Département de la Défense (DoD) obtienne un avis d'audit propre (sans réserve) sur ses états financiers complets. Si un département, une agence ou un élément du DoD ne reçoit pas d'avis sans réserve au cours d'un exercice fiscal après 2025, le budget disponible de cette entité est réduit de 0,5 % pour l'année où la détermination est faite et de 1,0 % pour tout exercice fiscal ultérieur où elle manque toujours d'un avis sans réserve. Les réductions sont appliquées au prorata sur les programmes, projets et activités de cette entité. L'argent provenant des réductions est déposé dans le Fonds général du Trésor pour la réduction du déficit.
La loi énumère les comptes qui sont exclus des réductions : les comptes du personnel militaire, du personnel de réserve, du personnel de la Garde nationale et du compte du Programme de santé de la Défense. Le Président peut renoncer aux réductions pour un compte en certifiant que l'application des réductions nuirait à la sécurité nationale ou affecterait le Programme de santé de la Défense, et doit envoyer au Congrès un rapport expliquant la renonciation. Le Bureau de la gestion et du budget doit faire rapport au Congrès dans les 60 jours suivant l'entrée en vigueur d'une réduction, en nommant les éléments concernés et les montants des réductions.
La loi comprend également des constatations selon lesquelles le Pentagone a échoué à son huitième audit consécutif en décembre 2025 et qu'en novembre 2023, le Pentagone ne pouvait pas justifier des centaines de milliards de dollars, représentant 63 % de près de 4 trillions de dollars d'actifs. La loi stipule que l'évaluation des actifs hérités devrait être simplifiée sans affaiblir les contrôles et ne dit rien dans la loi qui exige la déclassification des détails comptables pour les programmes de défense classifiés ; des auditeurs ayant des habilitations devraient être utilisés lorsque nécessaire.
Si une partie du DoD ne reçoit pas un audit propre, cette partie fera face à une petite réduction de pourcentage de son budget disponible (0,5 % l'année de la constatation, 1,0 % les années suivantes) répartie sur ses programmes. Les réductions ne s'appliquent pas aux comptes de paie du personnel militaire, aux comptes de réserve ou de la Garde nationale, ou au Programme de santé de la Défense. Le Président peut arrêter les réductions pour des raisons de sécurité nationale en envoyant un rapport au Congrès. L'OMB fera rapport sur les parties qui ont été réduites et de combien dans les 60 jours suivant une réduction.
La loi exige des réductions de pourcentage spécifiques (0,5 % et 1,0 %) à prélever sur les éléments du DoD concernés et dirige ces montants réduits vers le Fonds général pour la réduction du déficit. Le texte de la loi ne fournit pas d'estimations de coûts globales, de notation budgétaire ou de montants projetés au-delà de ces réductions de pourcentage. Aucune information disponible publiquement sur l'impact fiscal total au-delà de ces dispositions.
Le texte de la loi exprime que les partisans souhaitent que le DoD atteigne la responsabilité financière par le biais d'un audit propre. Les constatations de la loi et le sentiment du Congrès soulignent la protection des comptes des guerriers blessés et la protection essentielle des troupes, la simplification de l'évaluation des actifs hérités sans affaiblir les contrôles, et l'utilisation d'auditeurs ayant des habilitations de sécurité afin que les programmes classifiés restent responsables sans déclassification.
Aucune information disponible publiquement.