Ce projet de loi exige que plusieurs superviseurs financiers fédéraux vérifient leur technologie et leurs règles d'achat. Les agences concernées doivent terminer deux évaluations dans les 180 jours : l'une sur les technologies actuelles qui rendent la supervision difficile, et l'autre sur les règles d'approvisionnement et comment les accélérer. Les agences concernées doivent ensuite envoyer conjointement un rapport 18 mois après la fin de ces évaluations, et tous les 5 ans par la suite. Le rapport doit décrire le matériel et les logiciels utilisés pour la supervision ; les pratiques d'approvisionnement ; la main-d'œuvre technologique de l'agence et l'utilisation de sous-traitants ; comment les agences obtiennent des données des entreprises supervisées et les problèmes rencontrés pour ce faire ; les tendances du marché et de la technologie (y compris les risques liés aux nouveaux outils tels que l'intelligence artificielle) ; comment les agences partagent des informations entre elles ; les coûts estimés pour les entreprises supervisées pour modifier les systèmes afin de partager des données ; et les plans pour les futures mises à niveau technologiques.
Les agences concernées nommées dans le projet de loi sont le Conseil de la Réserve fédérale, le Bureau de protection financière des consommateurs, la FDIC, le Département du Trésor (y compris l'OCC et le FinCEN), l'Agence fédérale de financement du logement, et l'Administration nationale des coopératives de crédit.
Aucune information disponible publiquement sur les estimations de coûts fédéraux globaux ou les crédits n'est incluse dans le texte du projet de loi. Le projet de loi exige que les rapports incluent des estimations des coûts pour les entités supervisées afin de modifier les systèmes pour partager des données et que les agences décrivent les coûts anticipés des mises à niveau prévues, mais il ne fournit pas lui-même de montants en dollars ni n'autorise de financement.
Les conclusions du projet de loi indiquent que les partisans croient : que les agences manquent d'accès en temps opportun à des informations en temps réel ; que les superviseurs devraient utiliser de nouvelles technologies pour mieux exercer leur surveillance ; que la technologie obsolète crée des risques tels qu'une mauvaise qualité des données, des analyses limitées, une cybersécurité plus faible et des activités illégales manquées ; et que la croissance de l'intelligence artificielle offre à la fois des opportunités et de nouveaux risques, donc les agences ont besoin des outils et du personnel pour évaluer ces changements. Le projet de loi présente un approvisionnement rationalisé et une technologie améliorée des agences comme nécessaires pour renforcer la supervision.
Aucune information disponible publiquement sur les points de vue des opposants n'est incluse dans le texte du projet de loi ou les métadonnées accompagnantes.