Loi sur la protection du vote par correspondance

Titre complet:
Loi sur la protection du vote par correspondance de 2026

Résumé#

Ce projet de loi annulerait le décret exécutif 14399 et empêcherait les agences fédérales de mener des activités en vertu de ce décret. Il stipule également que tout contrat ou arrangement conclu pour exécuter le décret doit être annulé, et les agences ne peuvent pas utiliser leurs fonds de salaire et de dépenses pour effectuer des travaux en vertu du décret. Le projet de loi est présenté comme la "Loi sur la protection du vote par correspondance de 2026", son objectif déclaré étant de bloquer l'action exécutive liée à la vérification de la citoyenneté et à l'intégrité des élections.

  • Changement principal : Le décret exécutif 14399 "n'aura aucune force ni effet" et les contrats ou arrangements des agences connexes sont abrogés (annulés).
  • Interdiction de financement : Les agences ne peuvent pas utiliser les fonds mis à disposition pour leurs salaires et dépenses pour effectuer des travaux en vertu de ce décret exécutif.
  • Portée déclarée dans le projet de loi : Le décret concerne "l'assurance de la vérification de la citoyenneté et de l'intégrité des élections fédérales" (langage tiré du projet de loi).
  • Qui agit : Le projet de loi cible les agences fédérales et tout contrat ou arrangement qu'elles ont conclu pour mettre en œuvre le décret.
  • Ce qu'il ne dit pas : Le texte du projet de loi ne définit pas quelles activités, programmes ou contrats spécifiques des agences sont affectés au-delà du langage général ci-dessus.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Agences et départements fédéraux

    • Les agences nommées généralement comme "une agence" dans le projet de loi doivent cesser toute activité effectuée en vertu du décret exécutif 14399.
    • Les contrats ou arrangements conclus pour réaliser ces activités doivent être annulés.
    • Les agences ne peuvent pas utiliser l'argent budgété pour les salaires et les dépenses pour mettre en œuvre le décret.
  • Employés fédéraux

    • Le projet de loi limite l'utilisation des fonds de salaire et de dépenses des agences pour les travaux liés au décret exécutif. Comment cela affecte des employés particuliers (réaffectations, projets suspendus ou licenciements) n'est pas précisé.
  • Entrepreneurs et fournisseurs fédéraux

    • Les contrats ou arrangements conclus pour mettre en œuvre le décret doivent être abrogés. Les détails concernant la résiliation des contrats, le paiement ou la transition ne sont pas fournis.
  • Électeurs (y compris ceux qui votent par correspondance)

    • Le titre du projet de loi suggère qu'il vise à protéger l'accès au vote par correspondance en bloquant le décret exécutif, mais le texte du projet de loi ne décrit pas de services directs aux électeurs. Cela pourrait affecter la manière dont les agences fédérales interagissent avec les États sur les questions électorales ; l'effet pratique pour les électeurs individuels n'est pas clairement exposé.
  • Fonctionnaires électoraux d'État et locaux

    • Le projet de loi ne précise pas comment les programmes électoraux d'État ou locaux sont affectés. Cela pourrait changer la disponibilité de l'assistance fédérale ou de la coordination en vertu du décret annulé, mais cela n'est pas spécifié.

Dépenses#

Aucune information disponible publiquement.

  • Le projet de loi lui-même n'inclut pas d'estimation fiscale ou de répartition des coûts dans le matériel fourni.
  • Cela pourrait signifier que les agences pourraient économiser de l'argent en arrêtant la mise en œuvre du décret exécutif, mais cela pourrait également créer des coûts liés à l'annulation anticipée des contrats (frais de résiliation), à la réaffectation du personnel ou à la défense contre des contestations juridiques. Le projet de loi ne précise pas qui paierait ces coûts.
  • Il n'est pas clair si d'autres sources de financement (en dehors des "salaires et dépenses") pourraient être utilisées pour continuer les activités connexes.

Point de vue des partisans#

  • Le projet de loi semble destiné à arrêter la mise en œuvre du décret exécutif 14399 et à empêcher les agences fédérales de mener à bien les activités de vérification de la citoyenneté ou d'intégrité des élections autorisées par le décret.
  • Un argument possible en faveur du projet de loi est que bloquer le décret protège l'accès au vote par correspondance des nouvelles exigences fédérales liées à la vérification de la citoyenneté.
  • Les partisans peuvent voir cela comme une suppression d'une action fédérale qu'ils considèrent comme inutile ou nuisible au vote par correspondance (c'est une inférence tirée du titre du projet de loi et du sujet du décret exécutif).

Point de vue des opposants#

  • Une préoccupation est que l'annulation du décret exécutif supprime les étapes fédérales visant à la vérification de la citoyenneté et à l'intégrité des élections ; les opposants pourraient faire valoir que cela réduit les outils pour prévenir le vote inéligible (cela découle de l'objectif déclaré du décret exécutif).
  • Le projet de loi n'explique pas ce qui compte comme "activités en vertu de" le décret, ce qui pourrait créer une incertitude juridique quant aux travaux que les agences peuvent ou ne peuvent pas effectuer.
  • Mettre fin aux contrats et arrangements sans règles détaillées pourrait entraîner des coûts de résiliation, des litiges avec des entrepreneurs ou des contentieux ; le projet de loi n'aborde pas ces conséquences financières ou juridiques.
  • Il n'est pas clair si le projet de loi limiterait d'autres formes de soutien fédéral aux États pour les élections ou comment la mise en œuvre serait supervisée.