La Loi SAFE pour les survivants de 2026 crée de nouvelles protections et soutiens fédéraux pour les personnes qui subissent de la violence domestique, de la violence dans les relations amoureuses, des agressions sexuelles, du harcèlement, de la traite, des abus d'images intimes et d'autres violences basées sur le genre (appelées "actes de violence qualifiants"). Les dispositions clés du projet de loi comprennent :
Si vous êtes un employé qui est une victime (ou a un membre de la famille ou du foyer qui est une victime) : Vous auriez droit à jusqu'à 40 jours de travail de congé par an pour de nombreux besoins de sécurité et de rétablissement. Au moins 10 de ces jours doivent être payés. Votre employeur doit garder les informations connexes confidentielles, ne peut pas représailler, et doit généralement rétablir votre emploi et votre couverture santé après le congé.
Si vous êtes un employeur : Vous devez fournir le congé, protéger la confidentialité des employés, et pourriez faire face à des enquêtes, des poursuites civiles, des dommages-intérêts et des pénalités pour violations. Vous pouvez exiger une certification limitée pour un congé de plus de 3 jours de travail et devez envisager des aménagements raisonnables à moins qu'ils ne causent des difficultés excessives.
Si vous demandez des allocations de chômage après avoir quitté votre emploi à cause de la violence : Les États doivent permettre des prestations lorsque la séparation est liée à une violence qualifiante si le demandeur fournit une documentation suffisante comme le permet l'État. Le personnel des allocations de chômage doit recevoir une formation liée à ces cas.
Si vous êtes une personne assurée qui est une victime : Les assureurs sont restreints dans leur capacité à refuser ou limiter la couverture ou à utiliser le statut ou les informations de contact d'une victime de manière à nuire à la sécurité. Les compagnies d'assurance doivent suivre des procédures écrites de sécurité et de confidentialité ; les victimes peuvent poursuivre pour violations.
Les financements autorisés ou spécifiés et les limites dans le projet de loi comprennent :
Les pénalités monétaires et les dommages-intérêts spécifiés dans le projet de loi comprennent :
Aucune estimation publique du coût fédéral total, de l'ajustement budgétaire ou de l'effet fiscal à long terme n'est incluse dans le texte du projet de loi : Aucune information disponible publiquement.
Les conclusions du projet de loi expliquent pourquoi les sponsors proposent ces mesures : la violence basée sur le genre est répandue, elle nuit à la santé et à la sécurité des survivants, et elle entraîne souvent des pertes d'emploi, des revenus perdus, une instabilité du logement et d'autres préjudices économiques. Le projet de loi soutient que l'aide aux survivants par le biais de congés, de protections d'emploi, d'accès au chômage, de confidentialité et de couverture d'assurance, et d'éducation publique améliorera la sécurité et l'indépendance économique des survivants.
Aucune information disponible publiquement.