Ce projet de loi ajoute une nouvelle section à la Loi sur l'enseignement supérieur encourageant les collèges et les universités à développer et à utiliser des plans complets de santé mentale et de prévention du suicide basés sur des données probantes. Le ministère de l'Éducation doit mener ces efforts en coordination avec le ministère de la Santé et des Services sociaux (par l'intermédiaire du secrétaire adjoint à la santé mentale et à l'usage de substances). Le projet de loi stipule que les plans doivent s'aligner sur les approches recommandées par le Centre de ressources sur la prévention du suicide et avec plusieurs programmes et autorités fédéraux existants énumérés dans le projet de loi. Le secrétaire de l'Éducation doit faire rapport au Comité de la Chambre sur l'éducation et la main-d'œuvre et au Comité sénatorial sur la santé, l'éducation, le travail et les pensions une fois dans l'année suivant l'adoption et à nouveau trois ans après l'adoption. Le texte précise que cette section ne crée pas de nouvelles exigences légales pour les écoles ni ne confère de nouveaux pouvoirs réglementaires au secrétaire.
Aucune information disponible publiquement sur un nouveau financement ou des coûts spécifiques dans le texte fourni. Le texte du projet de loi n'autorise pas de nouveaux fonds et se concentre sur l'encouragement, la coordination et le reporting.
Le but déclaré du projet de loi est de promouvoir des plans complets de santé mentale et de prévention du suicide sur les campus, basés sur des données probantes, et de coordonner les ressources fédérales et d'experts pour soutenir ces efforts.
Aucune information disponible publiquement sur les points de vue des opposants dans le texte fourni.