Cette loi, la Loi sur l'assurance de l'avenir du Tibet de 2026, ordonne aux responsables américains de plaider en faveur de l'Administration centrale tibétaine (ACT) et d'augmenter l'engagement de haut niveau avec ses dirigeants. Elle stipule que l'ACT est le représentant légitime du peuple tibétain et que la fiducie Gaden Phodrang a l'autorité exclusive d'identifier les futurs Dalaï-Lamas. Le Président doit ordonner à l'Ambassadeur des États-Unis auprès des Nations Unies de plaider pour le statut d'observateur de l'ACT à l'ONU. Le Secrétaire d'État doit plaider pour l'inclusion de l'ACT dans les organismes internationaux, organiser des partenaires pour soutenir la reconnaissance, rencontrer à des niveaux élevés des responsables de l'ACT, étendre les courtoisies diplomatiques et la sécurité pour le Sikyong conformément à un chef de gouvernement, envisager des privilèges et immunités diplomatiques, et exhorter les alliés à faire de même. Le Secrétaire doit également faire rapport aux comités congressionnels concernés un an après l'adoption et annuellement sur la mise en œuvre. Le projet de loi comprend des constatations sur les relations historiques entre les États-Unis et le Tibet, des préoccupations concernant une loi chinoise de 2026 sur l'unité ethnique et ses effets sur l'autonomie tibétaine, et des déclarations soutenant les droits culturels, religieux et linguistiques tibétains.
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Le projet de loi affirme le soutien des États-Unis aux droits de l'homme tibétains, à l'identité culturelle et religieuse, et à l'ACT en tant que représentant légitime choisi par des processus démocratiques. Il exprime des préoccupations quant à une loi chinoise de 2026 qui réduit l'autonomie tibétaine et les droits linguistiques. Les partisans souhaitent un plaidoyer américain plus fort pour l'ACT dans les forums multilatéraux et un traitement diplomatique plus formel des dirigeants de l'ACT.
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