Cette loi, la Loi sur la surveillance publique des rapports sur l'eau et l'énergie (Loi POWER), charge le secrétaire à l'Énergie, en collaboration avec l'Agence de protection de l'environnement, de faire rapport au Congrès sur la manière dont certains centres de données utilisent l'électricité et l'eau. Les rapports doivent couvrir l'eau prélevée des systèmes d'eau publics (y compris les quantités réutilisées ou l'utilisation quotidienne moyenne), combien de centres génèrent toute leur propre électricité, combien sont des consommateurs d'électricité, ainsi que les coûts et les payeurs pour connecter un centre au système de production d'électricité. La loi s'applique aux « centres de données couverts », définis comme des projets qualifiés en vertu du décret exécutif 14318, mais exclut les projets gérés par des agences fédérales spécifiées. Le premier rapport doit être soumis au plus tard deux ans après l'entrée en vigueur de la loi, puis annuellement.
La loi exige des rapports mais ne précise pas de financement ni ne fixe les coûts du programme. Aucune information publique sur les coûts fédéraux estimés ou les sources de financement n'est fournie dans le texte de la loi.
Selon les conclusions de la loi, les partisans affirment que la construction et l'exploitation de centres de données ne devraient pas nuire aux ressources en eau ou aux terres agricoles et de ranch précieuses, et que le gouvernement fédéral devrait éviter de subventionner des centres de données qui ne seraient autrement pas viables. L'exigence de rapport est présentée comme un moyen de fournir une surveillance et des informations au Congrès.
Aucune information publique sur l'opposition ou les critiques n'est fournie dans le texte de la loi ou les métadonnées.