Cette loi, la Loi sur la non-discrimination à l'égard de Taïwan de 2025, ordonne au secrétaire au Trésor et au gouverneur des États-Unis au Fonds monétaire international (FMI) de plaider pour un traitement plus équitable de Taïwan au sein des institutions financières internationales. La loi instruit les représentants américains d'utiliser leur voix et leur vote pour : soutenir l'admission de Taïwan au FMI si Taïwan le demande ; soutenir la participation de Taïwan à la surveillance du FMI et aux consultations de l'article IV ; soutenir les opportunités d'emploi pour les ressortissants taïwanais au FMI dans des conditions comparables à celles des autres membres ; et soutenir Taïwan dans la réception d'une assistance technique et d'une formation appropriées de la part du FMI. La loi stipule également qu'il est de la politique américaine de ne pas décourager Taïwan de demander son adhésion au FMI. Le secrétaire au Trésor peut renoncer à ces exigences pour une durée maximale d'un an à la fois si la renonciation favorisera de manière substantielle la participation significative de Taïwan. La section se termine lorsque Taïwan est admis au FMI ou 10 ans après l'entrée en vigueur de la loi. La loi exige que le secrétaire inclue, au cours des sept prochaines années où un témoignage est autrement requis, une description des efforts américains pour soutenir la participation de Taïwan aux institutions financières internationales. La loi comprend des constatations sur la taille économique de Taïwan, ses liens commerciaux avec les États-Unis, son adhésion antérieure à des institutions financières internationales, ses importantes réserves de change, et des déclarations d'officiels américains soutenant la participation de Taïwan aux organisations internationales.
Si elle est adoptée, les responsables du Trésor américain seraient chargés de soutenir activement l'inclusion et la participation de Taïwan au FMI et de rendre compte au Congrès de ces efforts pendant plusieurs années. La loi n'admet pas elle-même Taïwan au FMI ; elle instruit les responsables américains de plaider en faveur de Taïwan et de décrire ces efforts de plaidoyer dans leurs témoignages. La directive peut être suspendue pour des périodes allant jusqu'à un an par le secrétaire au Trésor si celui-ci rapporte que la suspension aidera à garantir la participation significative de Taïwan. Les règles de soutien dans la loi expirent soit si Taïwan est admis au FMI, soit après 10 ans.
Aucune information disponible publiquement.
Les constatations de la loi indiquent que Taïwan est une grande économie bien connectée (la 21e plus grande au monde) et un partenaire commercial important des États-Unis. Elle note l'adhésion de Taïwan à d'autres organisations économiques internationales (OMC, Banque asiatique de développement, APEC), ses importantes réserves de change, des exemples historiques de l'implication passée de Taïwan au FMI, et des déclarations précédentes des États-Unis soutenant la participation significative de Taïwan aux organisations internationales. Les partisans de la loi soutiennent que ces faits justifient une plus grande défense américaine de la participation de Taïwan aux institutions financières internationales.
Aucune information disponible publiquement.