Loi sur la protection des enfants contre les prédateurs

Titre complet:
Loi sur la protection des enfants contre les prédateurs

Résumé#

Ce projet de loi fait de la participation des agences de maternité de substitution, des employés d'agence et des délinquants sexuels à des accords de maternité de substitution, lorsque l'une des parties est un délinquant sexuel enregistré, un crime fédéral. Il ajoute une nouvelle section au droit pénal fédéral. Le projet de loi fixe des peines d'emprisonnement et des amendes pour les agences et les individus. Il stipule également qu'une agence condamnée perdrait son statut d'exonération fiscale 501(c)(3) et serait interdite de recevoir des subventions fédérales. Tout accord de maternité de substitution qui enfreint cette règle serait nul et inapplicable. Le Procureur général peut intenter une action en justice pour une pénalité civile égale à la compensation versée ou offerte pour la conduite interdite. Le projet de loi définit "délinquant sexuel" comme une personne tenue de s'enregistrer en vertu de la Loi Adam Walsh et définit "agence de maternité de substitution", "accord de maternité de substitution" et "parent substitut."

Ce que cela signifie pour vous#

  • Agences de maternité de substitution : Elles feraient face à des sanctions pénales si elles facilitent sciemment ou imprudemment un accord de maternité de substitution impliquant un délinquant sexuel enregistré. Une conduite imprudente de l'agence entraîne une peine d'emprisonnement minimale de 10 ans ; une conduite consciente entraîne une peine minimale de 20 ans. Une agence condamnée peut perdre son statut 501(c)(3) et ses subventions fédérales.
  • Employés d'agence : Un employé qui facilite sciemment un tel accord risque au moins 20 ans de prison et des amendes.
  • Délinquants sexuels : Une personne tenue de s'enregistrer en vertu de la Loi Adam Walsh qui entre sciemment dans un accord de maternité de substitution risque au moins 20 ans de prison et des amendes.
  • Parents potentiels et substituts : Tout accord de maternité de substitution qui viole cette règle serait nul et inapplicable.
  • Enfants nés d'accords annulés : La garde légale de l'enfant serait décidée selon la loi de l'État où vit la mère porteuse, en fonction des meilleurs intérêts de l'enfant, et l'accord de maternité de substitution n'aurait pas d'effet légal.

Dépenses#

Aucune information disponible publiquement sur les coûts ou économies budgétaires fédéraux globaux du projet de loi. Cependant, le projet de loi crée des sanctions pénales (peines d'emprisonnement et amendes) et permet au Procureur général de demander des pénalités civiles égales à la compensation versée ou offerte pour une conduite interdite.

Point de vue des partisans#

Aucune information disponible publiquement.

Point de vue des opposants#

Aucune information disponible publiquement.