Transparence des prix dans les soins de santé

Titre complet:
Loi sur les prix affichés au mur de 2026

Résumé#

Ce projet de loi exigerait que les hôpitaux, les centres chirurgicaux ambulatoires, les laboratoires cliniques et les fournisseurs d'imagerie affichent certains prix sur les murs de leurs installations. Le principal changement est une nouvelle règle qui, à partir du 1er janvier 2028, obligera ces établissements à afficher le prix au comptant réduit (ou un prix de secours) pour chaque service « achetable » spécifié par le CMS. L'objectif général est de rendre les prix à la charge des patients plus visibles lorsqu'ils se trouvent dans un établissement de santé.

  • Qui est concerné : hôpitaux, centres chirurgicaux ambulatoires, laboratoires de diagnostic clinique (avec quelques exceptions de tests) et fournisseurs/fournisseurs qui fournissent des services d'imagerie.
  • À afficher : le prix au comptant réduit (le prix qui s'applique lorsque quelqu'un paie en espèces) pour chaque service achetable spécifié par le CMS. Si aucun prix au comptant réduit n'existe, le projet de loi fixe des prix de secours alternatifs (prix médian au comptant pour les hôpitaux au cours des 3 dernières années, ou frais bruts pour certains laboratoires et imageries).
  • Où afficher : sur le mur de l'établissement, dans des zones que le secrétaire HHS spécifiera.
  • Quand : l'exigence commence le 1er janvier 2028.
  • Définitions : « Service achetable » est un service qui peut être programmé à l'avance et comprend des articles et services auxiliaires de routine.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Hôpitaux et départements ambulatoires

    • Doivent afficher sur leurs murs le prix au comptant réduit (ou le prix médian au comptant de l'hôpital pour les patients payant eux-mêmes si aucun prix au comptant n'existe) pour chaque service d'hospitalisation et de consultation externe achetable spécifié par le CMS.
    • Doivent suivre les emplacements d'affichage fixés par le secrétaire HHS.
  • Centres chirurgicaux ambulatoires

    • Doivent afficher le prix au comptant réduit (ou un prix médian au comptant de 3 ans si aucun prix au comptant réduit n'existe) pour chaque service achetable spécifié par le CMS.
  • Laboratoires cliniques

    • Doivent afficher le prix au comptant réduit pour chaque test de laboratoire achetable spécifié par le CMS qui n'est pas un « test de laboratoire de diagnostic avancé ». Si aucun prix au comptant réduit n'existe, ils doivent afficher le frais brut.
  • Fournisseurs et fournisseurs d'imagerie

    • Doivent afficher le prix au comptant réduit pour chaque service d'imagerie achetable spécifié par le CMS, ou le frais brut si aucun prix au comptant réduit n'existe.
  • Patients (y compris les patients payant eux-mêmes)

    • Peuvent voir les prix au comptant affichés pour les services achetables lorsqu'ils se trouvent dans l'établissement. Cela pourrait aider quelqu'un qui paie en espèces à connaître un prix avant de recevoir le service.
    • Le prix affiché s'applique au paiement en espèces (ou équivalent en espèces). Le projet de loi n'exige pas l'affichage des tarifs négociés par les assureurs ou des estimations de ce qu'un patient assuré devrait payer.
  • Agences gouvernementales

    • Le secrétaire HHS doit spécifier où dans les établissements les prix doivent être affichés. Le projet de loi ne précise pas comment le secrétaire fera respecter la règle.

Dépenses#

Aucune information disponible publiquement.

  • Le projet de loi lui-même n'inclut pas de note fiscale ou d'estimation des coûts.
  • Les coûts probables auxquels les établissements pourraient faire face incluent la collecte de données sur les prix, la décision des prix de secours, la conception et l'impression ou le montage d'affichages muraux, et le temps du personnel pour mettre à jour les prix.
  • Le secrétaire (HHS) pourrait avoir besoin de publier des directives et éventuellement de surveiller la conformité ; ces actions pourraient entraîner des coûts administratifs, mais le projet de loi ne décrit pas les ressources de financement ou d'application.
  • Le projet de loi ne précise pas les pénalités, amendes ou qui paiera pour l'application.

Point de vue des partisans#

  • Le projet de loi semble destiné à accroître la transparence des prix au point de soins en rendant les prix au comptant visibles à l'intérieur des établissements.
  • Cela pourrait être perçu comme aidant les personnes qui paient de leur poche à comparer les prix et à planifier des services achetables.
  • Afficher les prix sur place pourrait rendre l'information sur les prix plus facile à trouver que de se fier uniquement aux outils en ligne ou aux factures.

Point de vue des opposants#

  • Une préoccupation est que le projet de loi n'explique pas l'application ou les pénalités. Il n'est pas clair comment la conformité sera vérifiée ou appliquée.
  • Le projet de loi n'exige pas l'affichage des tarifs négociés par les assureurs ou des estimations pour les patients assurés, donc les prix au comptant affichés peuvent ne pas refléter ce que les patients assurés devront réellement payer.
  • Les règles de prix de secours diffèrent selon le cadre (prix médian au comptant pour les hôpitaux ; frais bruts pour les laboratoires et l'imagerie), ce qui pourrait causer de la confusion.
  • Il n'est pas clair à quelle fréquence les prix affichés doivent être mis à jour et comment gérer la variabilité des prix, les services groupés ou les facteurs spécifiques aux patients.
  • Les établissements devront probablement supporter des coûts administratifs et d'affichage pour compiler et maintenir les prix à jour ; le projet de loi ne prévoit aucun financement ni estimation des coûts.