Ce projet de loi déplace de nombreux programmes fédéraux d'éducation K–12 et fonctions connexes du Secrétaire à l'Éducation au Secrétaire au Travail. Il énumère des programmes et des autorités spécifiques (par exemple, les subventions et évaluations du titre I, les programmes pour enfants migrants, les subventions pour enseignants et chefs d'établissement, les subventions pour l'acquisition de la langue anglaise, les centres d'apprentissage communautaire du 21e siècle, les subventions pour écoles à charte, l'aide d'impact, les programmes scolaires ruraux, l'éducation pour les enfants sans abri, certaines subventions pour l'alphabétisation et l'éducation artistique, et d'autres projets du Bureau de l'éducation élémentaire et secondaire). Le Département du Travail exercerait les mêmes autorités légales que celles utilisées par le Département de l'Éducation pour ces programmes. Le personnel, les actifs, les dossiers, les contrats et les fonds non dépensés liés aux fonctions transférées passeraient au Département du Travail et doivent toujours être utilisés à leurs fins d'origine. Le Bureau de la gestion et du budget doit s'assurer qu'il n'y a pas d'augmentation nette des employés équivalents temps plein fédéraux et peut prendre des décisions de transfert accessoires. Le projet de loi entre en vigueur 6 mois après son adoption, mais les transferts peuvent commencer plus tôt.
Aucune information disponible publiquement sur les coûts ou économies totaux n'est incluse dans le texte du projet de loi. Le projet de loi transfère les crédits, les soldes non dépensés et les fonds connexes pour les programmes énumérés au Département du Travail et stipule que ces fonds non dépensés doivent être utilisés à leurs fins initialement autorisées. Le Bureau de la gestion et du budget doit certifier que les transferts ne provoquent pas d'augmentation nette des employés équivalents temps plein fédéraux.
Aucune déclaration détaillée des partisans n'est incluse dans le texte du projet de loi. Le titre court et les dispositions du projet de loi indiquent que les partisans ont l'intention de placer la gestion des programmes K–12 énumérés sous le Secrétaire au Travail, ce que le texte présente comme une réduction de la bureaucratie en déplaçant ces fonctions du Département de l'Éducation au Département du Travail.
Aucune déclaration détaillée des opposants n'est incluse dans le texte du projet de loi. Les métadonnées du dossier législatif montrent que la mesure a été rapportée (modifiée) avec un vote partagé (19–16), indiquant une certaine opposition, mais le texte du projet de loi lui-même ne précise pas les raisons de cette opposition.