Cette loi transfère de nombreux programmes d'éducation postsecondaire et fonctions connexes du ministère de l'Éducation au ministère du Travail. Elle énumère des programmes et des autorités spécifiques qui passent au secrétaire du Travail (agissant par l'intermédiaire du secrétaire adjoint à l'emploi et à la formation). La loi abroge également quatre programmes nommés de la loi sur l'éducation supérieure. Le Bureau de la gestion et du budget (OMB) doit s'assurer que le transfert n'augmente pas le nombre net d'employés équivalents temps plein et peut prendre des décisions concernant les fonctions transférées. La loi exige que les actifs, le personnel, les contrats, les dossiers et les fonds non dépensés liés aux fonctions transférées passent au ministère du Travail, et que les fonds non dépensés soient utilisés à leurs fins d'origine. Les ordres, subventions, permis et procédures judiciaires existants liés aux fonctions transférées restent en vigueur et peuvent être poursuivis ou modifiés comme le permet la loi. La date d'entrée en vigueur par défaut est de six mois après l'adoption, mais les transferts peuvent commencer plus tôt.
La loi ordonne que le personnel, les actifs, les passifs, les contrats, les biens, les dossiers et les soldes non dépensés liés aux fonctions transférées soient transférés au ministère du Travail. Elle exige que l'OMB s'assure qu'il n'y a pas d'augmentation nette des employés équivalents temps plein en raison des transferts. Aucune information disponible au public sur le coût fiscal net ou les économies des transferts n'est fournie dans le texte.
Aucune information disponible au public.
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