Application des pénalités des demandes ERISA

Titre complet:
Loi sur l'application des droits d'appel des consommateurs

Résumé#

Ce projet de loi modifie les règles d'application de la Loi sur la sécurité du revenu de retraite des employés (ERISA) pour les demandes de plan, les appels et les examens externes. Il donne au secrétaire au Travail un nouveau pouvoir d'évaluer des pénalités civiles lorsque les plans ou les parties ne respectent pas les procédures de demande requises ou les règles d'examen externe. Il permet également aux tribunaux d'imposer les mêmes types de pénalités dans certains procès et abroge une disposition d'application distincte.

  • Changement principal : Le secrétaire peut évaluer des pénalités pour des échecs "globaux" (demandes manquantes ou non conformes ou procédures d'examen externe) et pour des échecs "individuels" (avis manqués ou tardifs, décisions tardives, échec à fournir les informations requises).
  • Niveaux de pénalité : Les pénalités globales peuvent atteindre jusqu'à 1 000 $ par participant par année de plan (triplées si non corrigées). Les violations individuelles peuvent entraîner jusqu'à 1 000 $ par jour jusqu'à correction (avec un triplement plus rapide pour les échecs de plan de santé/soins urgents). Des pénalités pour motifs ou pratiques et des minimums quotidiens sont également inclus.
  • Responsabilité conjointe : Toute personne ou entité qui "cause matériellement" une violation peut être solidairement responsable des pénalités.
  • Rôle des tribunaux : Les tribunaux entendant certains procès de participants peuvent imposer les mêmes pénalités, mais pas si le secrétaire les a déjà imposées.
  • Moment d'entrée en vigueur : Les nouvelles règles entrent en vigueur 90 jours après que le projet de loi devienne loi.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Participants et bénéficiaires de plans (travailleurs, retraités, personnes à charge) :

    • Les plans feraient face à des pénalités plus sévères s'ils ne fournissent pas les avis requis, ne décident pas des demandes/appels à temps, ou ne fournissent pas les informations promises. Cela pourrait augmenter les chances d'obtenir des recours lorsque les demandes ou les appels sont mal gérés.
    • Les participants peuvent déclencher des pénalités pour violations individuelles en donnant un avis écrit d'une violation à l'administrateur du plan et au secrétaire au Travail.
  • Personnes ayant une couverture santé de groupe (plans de santé assurés ou autofinancés) :

    • Des règles de correction plus rapides s'appliquent. Le projet de loi permet le triplement des pénalités si les violations de plan de santé ne sont pas corrigées dans les 30 jours, et seulement 3 jours pour les échecs de demande de soins urgents.
  • Commanditaires de plans, administrateurs, assureurs, administrateurs tiers et autres prestataires de services :

    • Ils pourraient faire face à des pénalités directes s'ils "causent matériellement" des violations. Les pénalités peuvent être importantes, surtout pour les échecs globaux qui se multiplient par le nombre de participants au plan.
    • Le projet de loi rend plusieurs entités potentiellement conjointement responsables, augmentant le risque juridique et financier.
  • Employeurs et administrateurs de prestations :

    • Attendez-vous à un fardeau de conformité plus important pour s'assurer que les procédures écrites et la pratique réelle correspondent aux règles requises pour les demandes et les examens externes.
    • Il peut être nécessaire d'améliorer les temps de réponse et la tenue de dossiers pour éviter des pénalités par jour.
  • Département du Travail et tribunaux :

    • Le secrétaire au Travail obtient le pouvoir explicite d'évaluer ces pénalités civiles.
    • Les tribunaux peuvent également accorder ces pénalités dans certains procès de participants, sous réserve de limites pour éviter une double punition.

Dépenses#

Aucune estimation de coût direct pour le gouvernement n'est fournie dans le texte du projet de loi ou les documents fournis.

  • Aucune information disponible publiquement.
  • Coûts publics possibles (non estimés dans le projet de loi) : coûts administratifs et d'application pour le Département du Travail pour enquêter sur les violations, émettre des avis et gérer les évaluations de pénalités.
  • Coûts privés possibles : les plans, les employeurs, les assureurs et les fournisseurs peuvent faire face à des coûts de conformité, juridiques et administratifs plus élevés. Les pénalités dans le projet de loi sont explicitement énoncées et pourraient être substantielles pour les grands plans.
  • Les montants des pénalités écrits dans le projet de loi sont numériques et pourraient créer une exposition financière potentielle pour les entités couvertes (voir Résumé).

Point de vue des partisans#

  • Le projet de loi semble destiné à renforcer l'application des règles qui régissent les demandes, les appels et les examens externes en vertu de l'ERISA.
  • Un argument possible en faveur du projet de loi est que des pénalités plus claires et plus fortes pourraient dissuader les échecs systémiques et encourager les plans et les fournisseurs à suivre les procédures requises par écrit et dans la pratique.
  • Le projet de loi semble destiné à donner au secrétaire au Travail des outils directs pour résoudre des problèmes répandus plutôt que de se fier uniquement à des poursuites individuelles.
  • Des fenêtres de correction plus rapides pour les échecs de demandes de plan de santé et de soins urgents pourraient être considérées comme protégeant les personnes qui ont besoin de décisions médicales rapides.

Point de vue des opposants#

  • Une préoccupation est que les pénalités pourraient devenir très élevées pour les plans avec de nombreux participants, car les pénalités globales sont calculées comme 1 000 $ multipliés par le nombre de participants par année de plan.
  • Le projet de loi rend toute personne ou entité qui "cause matériellement" une violation solidairement responsable. Il n'est pas clair comment la responsabilité serait répartie entre plusieurs entrepreneurs, assureurs ou administrateurs.
  • La règle permettant le triplement des pénalités après de courtes périodes de correction (en particulier 3 jours pour les demandes de soins urgents) peut être considérée comme stricte et pourrait soulever des défis pratiques pour la conformité et la résolution des litiges.
  • Il n'est pas clair quel effet pratique l'abrogation de la disposition d'application spécifiée aura ; le projet de loi n'explique pas comment les voies d'application existantes changeront.
  • Les questions de mise en œuvre ne sont pas résolues dans le texte du projet de loi : comment le secrétaire enquêtera, comment les pénalités seront calculées et réparties dans des cas complexes, et quels processus seront disponibles pour contester les évaluations.