Résumé#
Ce projet de loi crée un programme pilote d'un an dans lequel la CISA formera des fonctionnaires des gouvernements d'État, locaux, tribaux et territoriaux pour réaliser des évaluations de vulnérabilité à la sécurité et de risque de terrorisme des infrastructures critiques. Il exige également que la CISA gère un ou plusieurs centres de ressources publics qui partagent des conseils de sécurité volontaires et des meilleures pratiques pour les propriétaires et les opérateurs d'infrastructures critiques. Le projet de loi vise à élargir la capacité locale à évaluer les risques et à rendre les conseils de sécurité plus faciles à trouver et à utiliser.
- Programme pilote : La CISA doit mettre en place un programme pilote d'un an dans l'année suivant l'adoption pour former les fonctionnaires gouvernementaux appropriés. La CISA doit faire rapport au Congrès dans les 180 jours suivant la fin du pilote.
- Centres de ressources : La CISA doit maintenir un ou plusieurs centres de ressources pour fournir des conseils de sécurité volontaires, des meilleures pratiques et d'autres matériaux aux propriétaires, opérateurs et certaines organisations à but non lucratif. Les matériaux doivent respecter les règles d'accessibilité et de langage clair.
- Rapport annuel de sensibilisation : La CISA doit publier un rapport annuel décrivant sa sensibilisation auprès des propriétaires/opérateurs, y compris les méthodes utilisées et les répartitions par les 16 secteurs d'infrastructures critiques, zones urbaines/rurales, bureaux régionaux et canaux comme les conseillers en sécurité.
- Exemption de la Loi sur la réduction de la paperasse : L'examen habituel de la Loi sur la réduction de la paperasse ne s'applique pas à l'élaboration de règles ou à la collecte d'informations requises en vertu de ces nouvelles mesures.
- Droits civils préservés : Le projet de loi stipule qu'il ne modifie ni ne renonce aux obligations fédérales en matière de droits civils (par exemple, le Titre II de l'ADA ou le Titre VI de la Loi sur les droits civils).
- Définitions : Le projet de loi définit des termes tels que Agence (CISA), Département (DHS), Directeur et organisme à but non lucratif (organisations 501(c)(3) que le Secrétaire détermine comme étant à risque d'attaque terroriste).
Ce que cela signifie pour vous#
- Fonctionnaires d'État, locaux, tribaux et territoriaux : Certains fonctionnaires pourraient recevoir une formation de la CISA pour réaliser des évaluations de sécurité et de risque de terrorisme des infrastructures critiques dans leurs zones.
- Propriétaires et opérateurs d'infrastructures critiques (entreprises et services publics) : Ils auront un accès public à un centre de ressources géré par la CISA avec des conseils et des meilleures pratiques destinés à être accessibles et en langage clair.
- Organisations à but non lucratif : Certaines organisations à but non lucratif (celles qui sont 501(c)(3) et que le Secrétaire détermine comme étant à risque d'attaque) peuvent être incluses comme publics cibles pour les matériaux des centres de ressources. Le projet de loi ne précise pas comment le Secrétaire décidera quelles organisations à but non lucratif sont éligibles.
- Personnel de la CISA et du DHS : La CISA devra concevoir et gérer le pilote, maintenir les centres de ressources et produire des rapports annuels et de pilote. Cela nécessitera du temps de personnel et des ressources de programme.
- Grand public : Le projet de loi augmente le rapport public concernant la sensibilisation de la CISA aux secteurs et régions d'infrastructures critiques.
- Si vous travaillez pour un gouvernement local ou un propriétaire d'infrastructure critique : Vous pourriez être invité à participer à une formation ou à utiliser les ressources des centres de ressources, selon les choix de mise en œuvre de la CISA.
Dépenses#
Aucune information disponible publiquement.
- Le projet de loi nécessitera probablement que la CISA dépense de l'argent et du temps de personnel pour concevoir et livrer le pilote, exploiter des sites ou des plateformes de centres de ressources, et préparer les rapports requis.
- Les fonctionnaires d'État, locaux, tribaux et territoriaux participants peuvent encourir des coûts liés aux déplacements ou au temps éloigné d'autres tâches pour participer à la formation.
- L'exemption de la Loi sur la réduction de la paperasse pourrait accélérer certaines élaboration de règles ou collectes de données et réduire certains coûts procéduraux, mais le projet de loi n'identifie ni n'autorise un financement spécifique.
- Aucune note fiscale ni montants de financement spécifiques ne sont inclus dans le matériel fourni.
Point de vue des partisans#
- Le projet de loi semble destiné à renforcer la capacité locale à identifier et à gérer les vulnérabilités de sécurité physique et le risque de terrorisme dans les installations d'infrastructures critiques.
- Les partisans peuvent faire valoir que former davantage de fonctionnaires locaux crée un « multiplicateur de force » en diffusant les compétences d'évaluation au-delà du personnel fédéral.
- Rendre les conseils et les meilleures pratiques disponibles dans un ou plusieurs centres de ressources accessibles pourrait faciliter la recherche et l'utilisation des informations de sécurité par les propriétaires et les opérateurs.
- Le rapport public annuel pourrait accroître la transparence concernant la sensibilisation de la CISA et aider à cibler les futures sensibilisations par secteur et région.
Point de vue des opposants#
- Une préoccupation est que le projet de loi exonère certaines élaboration de règles et collectes d'informations de la Loi sur la réduction de la paperasse, ce qui supprime un processus d'examen fédéral standard et une étape de contribution publique ; les critiques peuvent voir cela comme une réduction de la surveillance des nouvelles collectes de données.
- Le projet de loi ne précise pas le financement. Il n'est pas clair si la CISA recevra de nouvelles attributions ou devra réaffecter du personnel existant, ce qui pourrait limiter la mise en œuvre.
- La définition des organisations à but non lucratif « à risque d'attaque terroriste » est laissée au Secrétaire, et le projet de loi ne décrit pas les critères ou le processus pour cette décision. Cela soulève des questions sur la transparence et la cohérence.
- Le pilote dure un an. Il n'est pas clair si cela suffit pour évaluer l'efficacité ou pour étendre les pratiques réussies.
- Le projet de loi exige des matériaux accessibles et en langage clair mais ne détaille pas l'application ou les contrôles de qualité pour le contenu qui sera publié ou agrégé dans les centres de ressources.