Protections des clauses d'avortement en matière de maternité de substitution

Titre complet:
Loi sur la prévention des avortements forcés de 2026

Résumé#

Ce projet de loi empêcherait les tribunaux fédéraux d'appliquer toute partie d'un contrat de maternité de substitution qui exige qu'une mère porteuse subisse un avortement à la demande d'un parent prévu, d'une partie au contrat, ou de l'agent de cette partie. Il stipule également que les tribunaux fédéraux doivent toujours faire respecter tout paiement convenu dans un contrat de maternité de substitution, même si le contrat incluait une exigence d'avortement. Le projet de loi crée la compétence des tribunaux fédéraux sur les affaires civiles concernant les contrats de maternité de substitution qui affectent le commerce interétatique ou étranger.

  • Changement principal : Les tribunaux fédéraux ne peuvent pas faire respecter les clauses des contrats de maternité de substitution qui exigent qu'une mère porteuse subisse un avortement.
  • Règle de paiement : Les tribunaux fédéraux doivent faire respecter le paiement à la mère porteuse même si le contrat tentait de réduire ou de retenir le paiement parce qu'elle a refusé un avortement.
  • Compétence fédérale : Les tribunaux fédéraux auraient compétence originale (pouvoir d'entendre) sur les affaires civiles concernant les contrats de maternité de substitution qui traversent les frontières des États ou affectent le commerce interétatique ou étranger.
  • Définitions incluses : Le projet de loi définit « avortement », « femme », « parent prévu », « contrat de maternité de substitution » et « mère porteuse » pour ces règles.

Ce que cela signifie pour vous#

  • Mères porteuses : Une mère porteuse pourrait compter sur les tribunaux fédéraux pour refuser d'appliquer toute clause de contrat qui l'oblige à subir un avortement. Un tribunal fédéral pourrait toujours ordonner au parent prévu de payer la compensation convenue même si la mère porteuse a refusé un avortement.
  • Parents prévus : Une personne qui prévoit prendre la garde d'un enfant après la naissance ne pourrait pas obtenir d'un tribunal fédéral qu'il force une mère porteuse à subir un avortement en vertu du contrat. Si le paiement était lié à la conformité avec une clause d'avortement, un tribunal fédéral ferait toujours respecter la clause de paiement en faveur de la mère porteuse.
  • Agences de maternité de substitution et avocats : Les contrats qui incluent des exigences d'avortement seraient moins susceptibles d'être appliqués devant un tribunal fédéral. Les parties pourraient changer la rédaction des contrats ou essayer de garder les litiges devant un tribunal d'État à la place.
  • Tribunaux : Les tribunaux fédéraux traiteraient plus d'affaires civiles concernant des contrats de maternité de substitution qui traversent les frontières des États. Le projet de loi s'applique aux tribunaux fédéraux ; il ne dit pas que les tribunaux d'État ne peuvent pas faire respecter les clauses de contrat.
  • Fournisseurs médicaux : Le projet de loi ne modifie pas les règles médicales ou le droit pénal. Il interdit seulement aux tribunaux fédéraux d'appliquer les termes du contrat qui exigent un avortement. Les décisions médicales et les lois d'État sur l'avortement ou la coercition ne sont pas directement réécrites par ce projet de loi.

Dépenses#

Aucune information disponible publiquement.

  • Le projet de loi crée une nouvelle catégorie de compétence fédérale pour les affaires de contrats de maternité de substitution. Cela pourrait augmenter la charge de travail des tribunaux fédéraux et les coûts administratifs associés, mais le texte du projet de loi n'inclut pas d'estimation des coûts.
  • Les parties aux litiges auraient toujours des frais juridiques. Tout changement dans le lieu où les affaires sont déposées (fédéral contre État) pourrait modifier les coûts de litige publics et privés.
  • Le projet de loi ne précise pas de nouvelles dépenses fédérales, de nouveaux programmes ou de changements de frais.

Point de vue des partisans#

  • Le projet de loi semble destiné à empêcher l'application des termes du contrat qui forceraient une personne enceinte à subir un avortement.
  • Un argument possible en faveur du projet de loi est qu'il protège l'autonomie corporelle des mères porteuses en empêchant les tribunaux fédéraux d'appliquer les exigences d'avortement dans les contrats.
  • La clause d'application des paiements pourrait être considérée comme protégeant les mères porteuses d'être privées de la compensation convenue si elles refusent un avortement.
  • La création d'une compétence fédérale pourrait être perçue comme un moyen de fournir un forum fédéral uniforme pour les litiges lorsque les arrangements de maternité de substitution traversent les frontières des États.

Point de vue des opposants#

  • Une préoccupation est que le projet de loi ne s'applique qu'aux tribunaux fédéraux. Il ne précise pas si les tribunaux d'État peuvent faire respecter de telles clauses contractuelles, ce qui pourrait laisser une image juridique inégale à travers les États.
  • La définition du projet de loi de « femme » est étroite et pourrait exclure les hommes transgenres ou les personnes non binaires qui tombent enceintes. Cela pourrait soulever des questions sur qui est couvert.
  • Le projet de loi ne crée pas de pénalités criminelles ou de recours civils pour avoir contraint une mère porteuse à un avortement ; il limite seulement l'application par les tribunaux fédéraux des termes du contrat. Il n'est pas clair comment le projet de loi affecterait les cas de coercition alléguée en vertu de la loi d'État.
  • L'expansion de la compétence fédérale sur les contrats de maternité de substitution pourrait augmenter la charge de travail fédérale et conduire à des choix de forum (les parties essayant de déposer devant un tribunal fédéral plutôt que d'État).
  • Le projet de loi n'explique pas comment il interagit avec les lois d'État existantes qui régulent la maternité de substitution, les contrats ou les questions liées à l'avortement, donc sa mise en œuvre pourrait soulever des conflits juridiques ou de l'incertitude.