Ce projet de loi ordonne au Président d'accélérer la modernisation de l'Entreprise du Système de Positionnement Global (GPS). Il exige que l'exécutif agisse plus rapidement pour développer et déployer une constellation complète de 24 satellites GPS IIIF, mettre à niveau le segment de contrôle au sol et donner la priorité au signal L5 pour un usage civil et militaire. Le projet de loi appelle également à la coordination entre le Département de la Défense, le Département des Transports et d'autres agences, à des stratégies pour réduire les interférences GPS (y compris la prise en compte des systèmes de positionnement terrestres et commerciaux) et à des plans pour accélérer le déploiement de l'équipement utilisateur militaire GPS (Incréments 1 et 2).
Le Secrétaire à la Défense, en collaboration avec le Secrétaire aux Transports lorsque cela est pertinent, doit soumettre un rapport à des comités congressionnels spécifiés au plus tard 180 jours après l'adoption et ensuite annuellement pendant une période pouvant aller jusqu'à trois ans. Le rapport doit évaluer les progrès en matière de modernisation, évaluer la coordination inter-agences, décrire les stratégies pour contrer les interférences, lister les allocations et les besoins de financement, et recommander des actions législatives ou administratives. Les rapports doivent être non classifiés mais peuvent inclure une annexe classifiée. Le projet de loi exclut le spectre mentionné dans la section 312(d) du titre 49 relatif à LORAN de certaines dispositions de coordination.
Aucune information disponible publiquement sur les coûts totaux ou les appropriations spécifiques n'est incluse dans le texte du projet de loi. Le projet de loi exige que le Secrétaire à la Défense (avec le Secrétaire aux Transports lorsque cela est pertinent) fasse rapport sur les allocations de financement, les dépenses et tout besoin de ressources supplémentaires pour que le Département de la Défense et le Département des Transports atteignent les objectifs de modernisation.
Les constatations du projet de loi indiquent que le GPS est un atout national critique pour les opérations militaires, les infrastructures civiles et l'économie. Les partisans affirment que la modernisation est nécessaire car de nombreux satellites vieillissent, que des adversaires interfèrent avec les signaux, et que de nouveaux signaux et satellites (par exemple GPS IIIF et L5) amélioreront la résilience, la sécurité et l'efficacité opérationnelle. Ils soutiennent qu'une meilleure coordination inter-agences et une transition plus rapide éviteront les lacunes de capacité à mesure que les systèmes hérités seront progressivement éliminés.
Aucune information disponible publiquement sur les points de vue opposés n'est incluse dans le texte du projet de loi ou dans les documents fournis.