Résumé#
Ce projet de loi, la Loi sur l'accès sain à l'apprentissage, encourage les écoles à offrir aux élèves au moins 60 minutes d'activité physique chaque jour scolaire régulier. Il modifie certaines parties de la Loi sur l'éducation élémentaire et secondaire pour ajouter cet objectif aux plans éducatifs locaux et pour inclure la récréation quotidienne ou l'activité physique non structurée comme un programme admissible dans le cadre du financement pour la santé et la sécurité des élèves. Le projet de loi ne crée pas un nouveau flux de financement.
- Changement principal : Les districts scolaires locaux qui reçoivent des fonds du Titre I, Partie A sont encouragés à adopter une politique fournissant aux élèves 60 minutes d'activité physique chaque jour scolaire.
- Exigence de planification : Les plans des districts peuvent inclure (si le district le juge approprié) comment ils fourniront les 60 minutes.
- Flexibilité de financement : Les programmes qui offrent au moins 60 minutes de récréation quotidienne ou d'activité physique non structurée sont ajoutés à la liste des activités de santé et de sécurité des élèves admissibles que les subventions peuvent soutenir.
- Comment le « temps d'activité physique » est défini : Il inclut le temps pour l'exercice, la récréation et les cours d'éducation physique.
- Niveau de contrainte : Le projet de loi utilise un langage « encouragé » et permet aux districts de décider si l'élément de planification est approprié, donc il ne force pas les districts à adopter la politique.
Ce que cela signifie pour vous#
- Élèves : Pourraient obtenir plus de temps chaque jour scolaire pour l'exercice, la récréation ou le gymnase si leur district local choisit d'adopter une politique. Cela s'applique aux élèves de la maternelle à la 12e année dans les districts qui reçoivent certains fonds fédéraux.
- Districts scolaires locaux (LEAs) : Peuvent ajouter une politique d'activité physique de 60 minutes par jour à leurs plans requis et peuvent inclure comment ils fourniront ce temps, mais seulement si le district décide que c'est approprié. Les districts peuvent également utiliser certains fonds fédéraux pour la santé et la sécurité pour soutenir les programmes de récréation quotidienne ou d'activité non structurée.
- Écoles et directeurs : Pourraient modifier les horaires pour ajouter ou prolonger la récréation, l'éducation physique ou d'autres périodes actives. Comment ils font cela (par exemple, récréation plus longue, plus d'éducation physique, pauses d'activité en classe) est laissé au choix local.
- Enseignants et personnel : Pourraient superviser plus d'activités non structurées ou ajuster les horaires d'instruction. Cela pourrait nécessiter une coordination, des plans de supervision ou des changements dans les routines de classe.
- Parents : Pourraient voir des changements dans la journée scolaire avec plus de temps actif pour les élèves si leur district adopte une politique.
- Responsables de budget / gestionnaires de subventions : Pourraient être en mesure de proposer ou de financer des programmes de récréation ou d'activité quotidienne selon les règles de subvention existantes pour la santé et la sécurité des élèves.
Dépenses#
Aucune information disponible publiquement sur le coût fiscal du projet de loi n'est incluse dans le texte ou le matériel accompagnant.
- Le projet de loi n'autorise pas de nouvelles dépenses fédérales ni ne crée un nouveau programme de subvention.
- Les coûts possibles qui pourraient incomber aux districts s'ils adoptent des politiques incluent des changements d'horaire, la supervision (personnel) pour les périodes de récréation ou d'activité, la formation ou du matériel mineur. Cela n'est pas quantifié dans le projet de loi.
- Le projet de loi rend certains programmes d'activité admissibles au financement fédéral existant pour la santé/sécurité des élèves, ce qui pourrait compenser les coûts locaux si les districts utilisent ces fonds à cette fin.
- Aucune information disponible publiquement.
Point de vue des partisans#
Un argument possible en faveur du projet de loi, basé sur ses conclusions et son texte, est :
- Le projet de loi semble destiné à augmenter l'activité physique quotidienne des enfants pour lutter contre l'obésité juvénile et les risques pour la santé qui y sont liés.
- Les partisans peuvent faire valoir que cela pourrait améliorer l'attention, le comportement, la mémoire et les performances académiques des élèves, sur la base des conclusions de santé publique citées.
- Ajouter la récréation quotidienne ou l'activité non structurée aux programmes admissibles pourrait aider les districts à faible revenu qui ont réduit l'accès à la récréation.
- Le projet de loi utilise l'encouragement et le contrôle local, permettant aux districts de façonner les programmes en fonction des âges et des besoins des élèves.
Point de vue des opposants#
Les préoccupations ou compromis possibles suggérés par la conception et le libellé du projet de loi incluent :
- Le projet de loi ne prévoit pas de nouveau financement. Une préoccupation est que les districts pourraient faire face à des coûts pour le personnel, la supervision ou des changements d'horaire sans dollars fédéraux pour les couvrir.
- Le langage d'exigence est faible : la politique est « encouragée », et l'inclusion dans le plan du district n'est requise que « si jugé approprié » par le district. Cela pourrait limiter l'effet pratique du projet de loi.
- Le projet de loi ne détaille pas l'application, le suivi ou comment mesurer si les élèves obtiennent 60 minutes chaque jour. Il n'est pas clair qui suivrait la conformité ou les résultats.
- La planification d'une activité physique quotidienne pourrait nécessiter de réduire le temps d'instruction ou de réorganiser la journée scolaire ; le projet de loi n'explique pas comment équilibrer cela avec les exigences académiques.
- La mise en œuvre pourrait varier considérablement entre les districts, ce qui pourrait laisser des lacunes d'équité si certains districts adoptent des politiques et d'autres non.
Ce qui n'est pas clair : Le projet de loi ne précise pas de date de début, de mécanismes d'application, d'exigences de rapport pour la nouvelle politique, ou de définitions spécifiques au-delà de « temps d'activité physique », donc comment cela fonctionnerait en pratique dépendra de l'orientation locale ou fédérale ultérieure.