Cette résolution de la Chambre condamne la loi de la République populaire de Chine sur la promotion de l'unité et du progrès ethniques (adoptée le 12 mars 2026, entrée en vigueur le 1er juillet 2026) et ce que la résolution appelle la campagne d'assimilation forcée des minorités ethniques et religieuses par le Parti communiste chinois. Elle affirme que la loi élève l'idéologie du Parti, priorise le mandarin dans l'éducation et la vie publique, et inclut des interdictions vagues qui pourraient criminaliser des activités culturelles, religieuses et académiques pacifiques. La résolution note des dispositions extraterritoriales qui pourraient affecter des personnes en dehors de la Chine, cite des constatations passées des États-Unis et des rapports de l'ONU sur les abus au Xinjiang et au Tibet, et énumère des préoccupations spécifiques concernant la séparation des enfants, les politiques de pensionnat, l'ingérence religieuse et l'effacement culturel.
La résolution exprime la position de la Chambre et exhorte les responsables américains à agir. Elle appelle le Président, les Secrétaires d'État et du Trésor, et d'autres agences à envisager des sanctions et des restrictions de visa ; à coordonner avec des alliés ; à élargir les programmes qui soutiennent les langues en danger, la religion, les médias et l'éducation culturelle de la diaspora ; et à protéger les communautés de la diaspora aux États-Unis contre le harcèlement ou l'intimidation. La résolution elle-même n'impose pas directement de sanctions ; elle exhorte plutôt les responsables américains à utiliser les autorités existantes mentionnées dans le texte.
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Les partisans de la résolution considèrent la loi sur l'unité ethnique comme un outil d'assimilation forcée et d'effacement culturel qui menace les langues, religions et histoires minoritaires. Ils soutiennent qu'elle risque de criminaliser l'expression pacifique et peut être utilisée pour intimider des personnes à l'étranger. Les sponsors de la résolution appellent à des sanctions, à des protections pour les communautés de la diaspora, à l'élargissement des programmes culturels et linguistiques, à un suivi avec des alliés, et à la libération de prisonniers politiques nommés.
Aucune information disponible publiquement dans la résolution sur les arguments en faveur de la loi sur l'unité ethnique ou les contre-arguments à cette résolution.